365 Jours – Tome 1 (Extrait 1) : Massimo découvre la femme de ses rêves, Laura

Massimo le sait, Laura est la femme de ses rêves. La première fois qu’il la voit, le coup de foudre est au rendez-vous…

Massimo tombe sur Laura qui débarque à l’aéroport de Catane

C’est elle, je chuchote, la gorge nouée, tout en pointant du doigt le dos d’une fille qui s’éloigne de nous. C’est elle, cette fille.

Ma tête commence à tourner, je ne parviens pas y croire. Je dois rêver, ce n’est pas possible. Je perds la tête.

La voiture démarre.

Ralentis, dit Domenico lorsqu’on s’approche d’elle. Oh putain ! il s’exclame quand nous arrivons à son niveau.

Mon cœur s’est arrêté de battre. La fille tourne la tête, elle me regarde droit dans les yeux, mais elle ne peut pas me voir à travers la vitre teintée. Ses yeux, son nez, ses lèvres… elle, elle est exactement comme je l’ai rêvée.

Je m’apprête à ouvrir la portière, mais Domenico m’en empêche. Un grand type chauve appelle Madame, et elle se dirige vers lui.

Pas maintenant, Massimo.

Je suis paralysé. Elle est là, vivante, en chair et en os. Elle peut être à moi, m’appartenir ; j’aurais pu la toucher, la prendre pour qu’elle soit avec moi pour toujours.

Mais qu’est-ce que tu fais, bordel ? je gueule.

Elle est avec quelqu’un et on ne sait même pas qui c’est.

J’envoie tout de suite des hommes. Avant qu’on arrive à la maison, tu sauras qui elle est Massimo ! (Domenico a élevé le ton car je ne réagissais pas.) Tu as attendu tellement longtemps, tu peux attendre encore quelques heures.

Je le regarde avec fureur, comme si j’allais le tuer. Une partie de moi sait qu’il a raison, mais toutes les autres ne veulent pas l’écouter.

Tu as une heure, je gronde en fixant le siège devant moi. Tu as soixante putain de minutes pour me dire qui c’est.

Nous nous garons. Lorsqu’on sort de la voiture, les hommes de Domenico s’approchent pour lui remettre une enveloppe. Il me la tend et je pars sans dire un mot en direction de la bibliothèque. Je veux être seul pour l’ouvrir.

Je m’assieds à mon bureau et, les mains légèrement tremblantes, j’ouvre l’enveloppe. Je la retourne et jette son contenu sur mon bureau.

Putain !

Source: Lire L’Article Complet