André Manoukian : son tacle à Booba et Kaaris après leur rixe à l’aéroport d’Orly

A l’occasion de la publication de son ouvrage Sur les routes de la musique, André Manoukian a étalé ses connaissances solides dans le domaine et taclé au passage les rappeurs Booba et Kaaris, dont la rencontre à Orly avait beaucoup fait parler.

André Manoukian

Booba

1er août 2018. De nombreux voyageurs s’apprêtaient à s’envoler vers d’autres cieux pour profiter – pour la plupart – de vacances bien méritées. Mais ils ont été contraints de retarder leur départ. Ce même jour, à l’aéroport d’Orly, les regards des rappeurs les plus ennemis de l’Hexagone se croisaient dans les longs couloirs jusqu’à ce que les clans de Booba et Kaaris en viennent aux mains (et plus). Avec leurs clans respectifs, ils avaient écopé de 18 mois de prison avec sursis et d’une lourde amende pour compenser les pertes financières de la société Aéroports de Paris. Si peu de personnes s’amuseraient à chercher Booba et Kaaris sur la chose, André Manoukian n’est pas de ceux-là. A l’occasion de la sortie de son ouvrage Sur les routes de la musique, publié aux éditions Harper Collins, l’ex de Liane Foly s’est permis un tacle bien senti à leur encontre.

Loin d’être précurseurs

Fasciné par le monde de la chanson et ses origines, André Manoukian s’est bien informé et a donc pris la plume pour transmettre ses connaissances et toute l’Histoire que cet art implique. En grand amoureux de la musique, impossible pour lui de ne pas s’atteler à cette tâche. Son déclic ? Une « rencontre avec un chef d’orchestre, il y a dix ans » raconte-t-il à France Dimanche : « Il m’a raconté que lorsque Beethoven faisait un concert de piano solo, 80% de ce qu’il jouait étaient de l’improvisation. Il demandait au public ce que ce dernier voulait qu’il joue ».

Il est également revenu sur les guerres que pouvaient se vouer certains artistes dans le milieu. Et comme André Manoukian le dit si bien en faisant référence aux deux rappeurs : « On n’a pas attendu Kaaris et Booba pour faire des battles, il y en avait déjà entre les musiciens de l’époque. Louis Marchand, un organiste français virtuose du XVIIIème siècle, s’était d’ailleurs barré en courant en entendant Bach ! » Il était apparemment déjà difficile à l’époque d’accorder ses violons…

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