Anne-Claire Coudray : après son dérapage sur Trump, elle se confie sur "une souffrance sourde"…

Dans un entretien accordé à TV Grandes chaînes, Anne-Claire Coudray se confie sur cette "souffrance sourde" qu’elle partage avec nombre de Français…

Elle anime le JT du week-end sur TF1 depuis 5 ans et pour la première fois, Anne-Claire Coudray rencontre des difficultés dans son travail…  Elle qui est habituellement si proche des gens – “Quand je suis au supermarché, il arrive souvent que l’on m’aborde pour parler de l’actualité avec moi. J’adore ça !” – avoue être un peu plombée parle Covdi-19.

Un “éloignement collectif” qui lui pèse

Avec les mesures barrières et le confinement, celle qui ne voulait pas être coincée dans une “tour d’ivoire” est attristée de cet “éloignement collectif”. Pendant la crise sanitaire, elle déplore : “ça m’embête car je suis très tactile, je touche normalement toujours les bras de mes interlocuteurs ! (…) tout le monde a peur de tout le monde et se demande qui va le contaminer”.

Heureusement, Anne-Claire Coudray parvient à trouver du bon dans cette situation inédite. Elle se félicite d’offrir aux “Français coincés chez eux” un “JT refuge”. Elle raconte en effet : “On reçoit beaucoup de messages de gens qui nous disent : ‘Vous avez un ton rassurant'”. De la bienveillance dont elle a besoin aussi, pour vivre “une souffrance sourde”… 

A nos confrères, la journaliste se confie sur sa mamie de 93 ans, dont elle est très proche, et qui est confinée loin d’elle, en Bretagne. Elle s’y est rendue “il n’y a pas longtemps, avant le reconfinement” pour la revoir. Ce jour là, par mesure de précaution, elle explique : “J’ai fait un test Covid, car je revenais des États-Unis et j’étais négative. Je me suis donc permis d’aller lui faire un petit bisou”. Depuis, elle attend, comme beaucoup de Français de pouvoir y retourner.

“Des êtres qui nous sont chers et ne seront pas là éternellement…”

Un isolement qui est terrible pour les plus vulnérables, mais aussi pour leurs proches. Anne-Claire Coudray avoue : “C’est dur de devoir accepter de ne pas voir des êtres qui nous sont chers et ne seront pas là éternellement…”

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