Anne Roumanoff, maman de deux filles : pourquoi elle culpabilisait pendant ses tournées

Dans Bel & Bien, sur France 2, samedi 8 janvier 2022, Anne Roumanoff s’est confiée sur la culpabilité qu’elle ressentait lorsqu’elle jouait ses spectacles, vis-à-vis de ses filles.

  • Anne Roumanoff

Une culpabilité dont elle s’est aujourd’hui libérée. Anne Roumanoff s’est confiée sur ce qu’elle était prête à faire pour être présente pour ses deux filles malgré son emploi du temps surchargé, dans Bel & Bien, samedi 8 janvier 2022. « Je me suis calmée mais j’ai eu beaucoup de culpabilité avec mes enfants quand ils étaient petits et que je partais. Quand on fait des spectacles, on n’est pas là le soir. On n’est pas beaucoup là, en fait. On part, on fait des voyages« , a-t-elle confié dans l’émission de France 2, co-présentée par Ali Rebeihi et Agathe Lecaron. Avant d’ajouter : « À chaque fois, j’avais peur. J’étais une mauvaise mère, tout ça… Et donc j’ai fait beaucoup d’acrobaties horaires : de rentrer, de ne pas dormir, de revenir le matin, de déjeuner avec elles. J’ai fait beaucoup de trucs« . Avec le recul, l’humoriste récemment divorcée se dit que « ce n’était peut-être pas la peine« .

« Levée à 6 heures du matin, premier avion de province »

Suite à ce témoignage dans lequel beaucoup de mères doivent se reconnaître, le psychiatre Christophe André, chroniqueur du programme, a été interrogé sur comment les hommes appréhendent ces mêmes situations. « Les femmes écoutent davantage leur culpabilité alors que les hommes la repoussent volontiers« , a fait savoir l’expert. Avant de tempérer les propos de la comique, qui s’était déjà confiée à ce sujet dans une interview à Femme Actuelle, en septembre 2021. « Mais moi, je trouve que c’est quand même sympa, ce que vous avez fait pour vos enfants. Je ne crois pas que ce soit perdu, le fait d’avoir leur maman au petit déj’« , l’a-t-il rassurée.

Sur le moment, ces efforts n’étaient toutefois pas très gratifiants pour Anne Roumanoff : « Mais il y a un un moment aussi, quand elles étaient ados ou même avant, où j’arrivais, je m’étais levée à 6 heures du matin, premier avion de province pour être là quand elles se réveillent… Et [elles réagissaient] : ‘Ah, t’es là… Bon. » À Agathe Lecaron de monter au créneau : « Est-ce que vous avez entendu parler de ça de la part d’un homme ? » « Non« , ont répondu les convives en chœur.

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