Barbara Pravi (Eurovision 2021) revient sur son parcours difficile : "Je voulais arrêter de chanter"

Dans les colonnes du Parisien dimanche 16 mai 2021, Barbara Pravi se livre sur sa carrière musicale. Grande favorite de l’Eurovision 2021, la chanteuse a traversé des épreuves douloureuses.

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Barbara Pravi est la grande favorite de l’Eurovision 2021. Des pronostics encourageants pour la chanteuse de 28 ans qui défend les couleurs de la France. D’autant plus que l’interprète de Voilà revient de loin. En effet, dans une interview accordée au Parisien dimanche 16 mai 2021, l’autrice-compositrice-interprète revient sur son parcours artistique, qui n’a pas toujours été un long fleuve tranquille. La candidate française a enregistré le titre et tourné le clip Amours impolies en 2014. “Je l’ai fait disparaître lorsque j’ai signé chez Capitol six mois après”, avoue-t-elle auprès de nos confrères. Malheureusement, ce contrat avec le label d’Universal lui a valu des mésaventures.

Le premier album de Barbara Pravi sorti en 2017 n’a pas rencontré le succès qu’elle espérait. “Musicalement, il ne me correspondait pas vraiment. Je ne me faisais pas confiance, alors je suivais les conseils”, raconte-elle dans les colonnes du quotidien. Et d’ajouter : “J’ai eu la chance de faire la comédie musicale Un été 44 et la première partie de la tournée de Florent Pagny mais, en coulisses, j’en bavais. Mon manager me disait sans cesse que je lui devais tout. Il y a trois ans, j’étais à bout. Je voulais arrêter de chanter, retrouver ma liberté et écrire pour les autres.”

“Barbara pleurait tous les jours”

Heureusement, sa rencontre avec la manageuse d’Aloïse Sauvage aux studios Saint-Germain, à Paris, lui a redonné foi en l’avenir. “Barbara pleurait tous les jours”, relate Élodie Papillon Filleul au Parisien, avant de poursuivre : “Elle m’a proposé de devenir sa manageuse. J’ai été cash : ‘J’adore ta voix, mais ce que tu fais ne m’intéresse pas. Si tu veux qu’on travaille ensemble, on recommence à zéro.’ Elle avait un clip prêt, mais on ne l’a pas sorti. Capitol aurait pu la lâcher, épuisé par quatre années où le budget avait explosé, mais pas les ventes. Mais un nouveau directeur est arrivé, et il s’est battu pour elle.”

Épaulée par ses proches

Dans ses moments de doutes, Barbara Pravi a également pu compter sur le soutien indéfectible de sa famille dont elle est particulièrement proche. “Ma mère est la fille d’un grand peintre iranien. C’est une femme hyper forte, maman, inspectrice de l’Éducation nationale, coach sportive et réserviste, engagée dans le travail de mémoire.” Quant à sa sœur, Clémence, âgée de 25 ans, elle est kinésithérapeute dans un hôpital militaire. “Et très fan de ma grande sœur. Sa force, c’est sa famille. Dans les moments difficiles, mes parents ont toujours été là”, reconnaît-elle. Des confidences très touchantes.

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