Barbara Schulz : son très mauvais souvenir avec un réalisateur

Dans la peau d’une femme d’autorité et prête à tout pour se venger ce jeudi 1er avril dans Gloria, sur TF1, Barbara Schulz s’est confiée au Parisien, se rappelant d’une mauvaise expérience vécue avec un réalisateur.

A propos de


  1. Barbara Schulz

Marianne se raccroche à son travail pour ne pas sombrer. Dans la série Gloria, diffusée ce jeudi 1er avril sur TF1, Barbara Schulz campe le rôle d’une capitaine de gendarmerie prête à tout pour mettre des bâtons dans les roues de Gloria (Cécile Bois), l’avocate qu’elle juge responsable de tous ses malheur. À la ville, la comédienne est-elle aussi revencharde ? Récemment interrogée par le quotidien Le Parisien, elle se confie sur “la pire méchanceté” dont elle a été la cible. L’amer souvenir d’un réalisateur lui vient en tête. “Un réalisateur n’a pas été correct avec moi et j’ai appris qu’il était coutumier du fait”, a expliqué la compagne d’Arié Elmaleh (avec qui elle ne vivrait d’ailleurs pas).

“Il est venu me chercher, il m’a fait passer des essais puis il ne m’a jamais rappelée avant de me dire à quel point j’avais manqué sur le tournage… Ce n’était pas très agréable.” Un cinéaste que Barbara Schulz ne nommera pas explicitement et elle ne blâmera par non plus le milieu du cinéma et de la comédie, qu’elle ne juge pas plus cruel qu’un autre. Un univers qui ouvre toutefois la voie aux surprises. Rêvant de complexité, d’un personnage plus sombre que solaire, la comédienne révélée par le film La Dilettante a eu l’occasion de déroger à ses habituels rôles grâce au réalisateur de Gloria Julien Colonna. Mais pas que.

“J’aime bien me battre”

Dure et “méchante” sur les écrans, dans la peau de Marianne, cette facette ferait pourtant bien partie de sa véritable personnalité à la ville. “Une partie de moi s’exprimer et les gens vont se rendre compte de ma vraie nature, a avoué Barbara Schulz, toujours au Parisien. Elle ne veut plus de l’image lisse de l’“héroïne au grand cœur (…) qui garde le sourire dans l’adversité et est si courageuse.” Face à “l’injustice, l’incivilité”, Barbara Schulz met en garde : “je suis la terreur de mon quartier car je poursuis les crottes de leur chien et cela met la honte à mes enfants (…) Moi, j’aime bien me battre.”

Crédits photos : Giancarlo Gorassini/Bestimage

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