Carla Bruni « horrifiée » par l’affaire Sarah Halimi, elle soutient la famille

Ce dimanche 25 avril, des milliers de manifestants se sont rendus sur la place du Trocadéro afin de réclamer justice pour Sarah Halimi. Parmi les personnalités présentes figurait Carla Bruni.

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  1. Carla Bruni-Sarkozy

La décision de justice prononcée dans l’affaire de Sarah Halimi continue de provoquer l’indignation. Le 4 avril 2017, Sarah Halimi, une mère de famille de confession juive vivant à Belleville (11e arrondissement de Paris), décède après avoir été défenestrée par son voisin, Kobili Traoré, à la suite une dispute. En décembre 2019, la cour d’appel de Paris a conclu à l’irresponsabilité pénale de Kobili Traoré en raison de sa forte consommation de cannabis. Une décision confirmée par la Cour de cassation le 14 avril dernier. Un verdict scandaleux pour de nombreux Français, parmi lesquels Carla Bruni.

Présente sur la place du Trocadéro ce dimanche 25 avril pour réclamer justice pour Sarah Halimi, l’épouse de Nicolas Sarkozy a témoigné de son soutien aux proches de la victime. “Je suis là en tant qu’être humain pour apporter ma solidarité à la famille et mon mari est là à travers moi“, a-t-elle confié auprès de BFM TV avant de déclarer que ce meurtre l’avait particulièrement “horrifiée”.

"Mon mari est là à travers moi": Carla Bruni témoigne lors du rassemblement en hommage à Sarah Halimi à Paris pic.twitter.com/Ql2zFK6zVF

Les personnalités s’insurgent

Présent également au cours de la manifestation ce dimanche 25 avril, François Berléand a confié sa “honte d’être Français”. Révolté par le verdict de la Cour de cassation, l’acteur de 69 ans a déclaré être présent “en tant que citoyen français athée”. “Je trouve la décision de justice absolument scandaleuse. Pour la première fois de ma vie, j’ai honte d’être Français. J’ai honte de la justice de mon pays. Il y a 45% de Français qui pensent que la justice n’est pas bonne, je fais maintenant partie de ceux-là alors que j’ai un frère avocat et que j’ai toujours fait confiance en la justice de mon pays“, a-t-il assuré. Un témoignage qui rejoint celui d’Arthur, publié sur Instagram lundi 19 avril dernier. “Donc on est dans un pays où on peut tuer après avoir roué de coups et traité de ‘sale juive’ une femme, et juste parce qu’on a fumé ou pris de la drogue avant, on n’est pas jugé (…) Je ne comprends plus rien, et j’ai un peu honte, en fait (…) C’est quoi ce pays, c’est quoi ce délire”, a-t-il confié, visiblement bouleversé.

Crédits photos : Bestimage

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