Delphine Jubillar : pourquoi son mari Cédric a été placé à l’isolement en prison

Le 18 juin dernier, Cédric Jubillar a été mis en examen pour “homicide volontaire sur conjoint” et placé en détention provisoire. A son arrivée, le suspect a été placé directement au quartier isolement.

L’affaire Delphine Jubillar a connu un nouveau rebondissement le 18 juin dernier. L’époux de l’infirmière disparue dans la nuit du 15 au 16 décembre à Cagnac-les-Mines dans le Tarn, a été mis en examen pour “homicide volontaire sur conjoint” et placé en détention provisoire. Cédric Jubillar a été incarcéré à la maison d’arrêt de Seysses en Haute-Garonne. Depuis son arrivée, le suspect numéro 1 dans cette affaire est isolé dans une cellule de 13m2, rapporte La Dépêche. “L’affaire Jubillar est ultra-médiatique. Cette excitation autour de lui aurait pu lui causer des problèmes avec d’autres prisonniers. Il a donc été transféré directement au quartier isolement“, souligne une source.

En prison, le comportement de Cédric Jubillar désarçonne le personnel pénitencier. “Il prend tout sereinement. Je ne sais pas si c’est pour se protéger de tout ce qui lui arrive mais nous voyons rarement ça chez un homme qui découvre l’univers carcéral”, raconte un agent, et un surveillant d’ajouter : “Il garde le sourire depuis son arrivée. Son attitude frôle l’arrogance”. A son arrivée, le mari de l’infirmière disparue a souhaité joindre sa maîtresse par téléphone. “Quelques minutes après s’être installé dans ces nouveaux quartiers, l’homme a appelé sa nouvelle compagne” a fait savoir une source. Une conversation automatiquement enregistrée. Le contenu de leur échange n’a pas été dévoilé.

Cédric Jubillar : un prisonnier pas comme les autres

Depuis le début de l’affaire, Cédric Jubillar nie toute implication dans la disparition de sa femme. Il reste présumé innocent des faits reprochés jusqu’au jugement définitif de l’affaire. Son avocat a fait appel de son placement en détention provisoire rapporte Ouest France. En attendant, l’homme est très surveillé. “Vu son profil, on va continuer à organiser des rondes très fréquentes pendant son séjour ici. Nous ne sommes jamais à l’abri d’une tentative de suicide par exemple”, souligne une source à nos confrères. Le mari de Delphine Jubillar a le droit de sortir deux heures par jour pour marcher. Il peut également accéder à la salle de sport. Ses repas doivent néanmoins être pris dans sa cellule. Prochaine étape ? Son audition par le juge d’instruction.

Crédits photos : Capture Facebook

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