"Elle a tenté d’avaler des médicaments" : cette fois où Valérie Trierweiler a pensé au pire à cause de François Hollande !

Le Point vient de révéler un extrait inédit de l’ouvrage Hier, aujourd’hui et demain à paraître fin janvier de Jean-Christophe Cambadélis dans lequel il est notamment évoqué la nuit durant laquelle Valérie Trierweiler apprenait l’infidélité avec Julie Gayet de la part de François Hollande.

Une nuit de janvier 2014 dont elle se souviendra longtemps… Le 11 janvier de cette date, Valérie Trierweiler apprenait par la presse people que le Président de la République et compagnon de l’époque, François Hollande, s’était montré infidèle envers elle. En apprenant la terrible nouvelle, l’ex Première Dame aurait tenté le pire à en croire le récit de Jean-Christophe Cambadélis relayait dans son ouvrage à paraître fin janvier, Hier, aujourd’hui et demain dont le Point en révélait un extrait.

Reçu par l’ancien Chef d’État, l’ex-compagnon de Charlotte de Turckheim, découvre un homme épuisé et encore choqué par ce qui se passait quelques heures auparavant. Valérie Trierweiler, sans doute accablée par la honte et l’incompréhension, aurait tenté de mettre fin à ses jours. « Au lendemain d’une nuit épouvantable au cours de laquelle sa compagne Valérie Trierweiler, désespérée d’apprendre son infortune par voie de presse people, a tenté d’avaler des médicaments », peut-on lire dans l’extrait dévoilé par Le Point avant d’apprendre :« La compagne du président de la République hospitalisée après un conflit conjugal dans les appartements mêmes de l’Élysée, il y a de quoi être chamboulé ou, à tout le moins, remué ».

Malgré la nuit difficile et éprouvante, le Chef de l’État continue de diriger le pays et prendre de grandes décisions. « Le président me reçoit ce matin-là. Il n’a pas voulu annuler notre rendez-vous bien qu’il n’ait pas fermé l’œil de la nuit. Il lutte visiblement contre le sommeil. Cette rencontre est incroyable. Lorsque le président s’endort au détour d’une phrase, voyant ses yeux se fermer et connaissant les raisons de son état, je hausse le ton pour qu’il reste avec moi ». Jean-Christophe Cambadélis poursuivant dans son récit : « Néanmoins, il est là, sachant qu’un président ne s’appartient pas et ne doit rien céder aux apparences. Il revient dans la conversation avec pertinence et quelques absences. » Une nuit que, sans doute, aucun des deux partis n’a oubliée…

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R.F

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