Emmanuel Macron à Sciences Po : un célèbre animateur a été son prof, découvrez qui

Emmanuel Macron côtoie du beau monde depuis qu’il est président de la République. Mais cette proximité est arrivée bien avant qu’il ne se lance en politique. Un de ses professeurs à Sciences Po est un célèbre animateur télé. Il témoigne.

Emmanuel Macron

Ali Baddou

Le parcours d’Emmanuel Macron forge le respect. Rares sont les hommes politiques à pouvoir se vanter d’être devenu président de la République à moins de quarante ans. Ce défi, l’Amiénois l’a réussi. Le 14 mai 2017, il prenait la place de François Hollande au palais de l’Elysée. Un parcours honorable qui n’étonne pas ses proches et ses professeurs. Depuis son entrée à l’école, le discours du corps enseignant qui a pris part à la scolarité du président est sensiblement le même : Emmanuel Macron était un élève assidu, appliqué et concentré, à la grande soif d’apprendre. « Il lisait beaucoup, apportait des livres en classe, tout l’intéressait. Sa culture était nettement supérieure à la moyenne. En français, il était excellent, les textes qu’il écrivait étaient très riches », confiait Alain Brard, un ancien prof d’école primaire du chef d’Etat dans l’ouvrage Deux jeunesses françaises. Il le surnommait même « ma petite encyclopédie ».

Quatre ans de différence

L’aisance d’Emmanuel Macron était remarquée par d’autres professeurs de l’établissement : « Après son passage, quand il y avait un très bon élément, on se disait entre collègues, il est fort, mais pas autant qu’Emmanuel. Il ne roulait pas des mécaniques, pas comme certains cracks. C’était un bon gamin, frisé, pas très grand, qui ne supportait pas que ses copains de classe ne réussissent pas comme lui ».

Alain Brard n’est pas le seul à avoir beaucoup d’estime pour son ancien élève. Ali Baddou également ! Malgré leurs quatre années de différence, l’animateur télé fut professeur à Sciences Po quand Emmanuel Macron y était élève. Et visiblement, prendre de l’âge et s’orienter vers des études n’ont pas découragé le futur président, bien au contraire : « Sans faire de flagornerie, c’était un des meilleurs étudiants de ma conférence », raconte l’animateur de C l’hebdo à La Provence. Ou quand l’élève dépasse le maître…

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