Emmanuel Macron giflé : son étonnante réaction juste après l’attaque

En visite dans la Drôme ce mardi 8 juin, Emmanuel Macron a été giflé par un individu dans la foule. S’il a été interpellé avec une autre personne, le président de la République ne semblait pas plus inquiet que ça de l’attaque qu’il venait de recevoir.

Emmanuel Macron

Nicolas Sarkozy et Emmanuel Macron ont bien plus en commun désormais que le fait d’avoir occupé le poste de président de la République. Ce mardi 8 juin, en visite dans un lycée hôtelier de la ville de Tain-L’Hermitage dans la Drôme, le chef d’Etat s’est fait gifler par un homme qu’il venait saluer dans la foule. Protégé par ses gardes du corps, Emmanuel Macron a vite été isolé pour éviter tout nouvel incident sur sa personne. Deux individus ont été interpellés par les forces de l’ordre concernant l’incident. S’ils n’ont pas de casier judiciaire connus, les deux hommes de 28 ans, originaires de la région, doivent encore s’expliquer sur les motivations de leur acte afin que des sanctions soient prises. Pas encore officiellement condamnés, ils le sont d’ores et déjà par les grandes figures politiques du pays. Xavier Bertrand « condamne avec la plus grande fermeté le geste inacceptable ». Bernard Cazeneuve parle d’une « offense à notre démocratie » quand François Hollande juge « insupportable et intolérable » d’« agresser le président de la République ».

Plus de peur que de mal

Si les images diffusées sur Twitter en ont choqué plus d’un, Emmanuel Macron n’avait pas l’air très traumatisé par la claque qu’il venait de se prendre. D’après le maire de Tain-L’Hermitage à Franceinfo, le mari de Brigitte Macron aurait lancé à deux reprises un « Laissez-le ! » aux forces de l’ordre qui plaquaient l’agresseur à terre.

L’Elysée s’est aussi exprimé sur l’incident. Le palais présidentiel assure que « rien ne change sur les prochains déplacements » prévus pour Emmanuel Macron, que la vie a repris son cours « quelques secondes après ». « C’est un geste isolé. On attendra pour savoir les motivations royalistes ou autres, et le profil » ajoute-t-il. Le président est prêt à affronter la droite jusqu’au bout.

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