Grégory Lemarchal : sa sœur Leslie révèle un secret de tournage du biopic Pourquoi je vis

À la veille de la diffusion de Pourquoi je vis, Leslie Lemarchal a évoqué le biopic consacré à son frère dans un entretien accordé au Dauphiné Libéré. La jeune femme a notamment révélé un secret de tournage du téléfilm.

Gregory Lemarchal

C’est l’un des événements les plus attendus de la rentrée. Lundi 7 septembre, TF1 diffusera un biopic sur Grégory Lemarchal. Intitulé Pourquoi je vis, le téléfilm est porté par Mickaël Lumière, qui a travaillé sans relâche pour incarner le regretté chanteur. Pour ce faire, le jeune acteur a pu compter sur l’aide précieuse de Richard Cross, ancien professeur à la Star Academy, mais aussi et surtout sur celle de Pierre et Laurence Lemarchal, les parents de Grégory. « Ils ont été très bienveillants et m’ont fait sentir qu’ils me faisaient confiance, ils m’ont accompagné dans mon travail en me parlant beaucoup de leur fils », a-t-il confié dans les colonnes de Voici.

La surprenante anecdote de Leslie Lemarchal

La sœur de Gérgory Lemarchal, Leslie, s’est exprimée pour la première fois sur ce biopic dans un entretien accordé au Dauphiné Libéré, ce dimanche 6 septembre. Fière de ce projet, la jeune femme a veillé à ce que le montage du téléfilm soit cohérent avec les messages qu’il est indispensable de passer sur la mucoviscidose. Pour coller au mieux à la réalité, la production a d’ailleurs fait appel à de vrais malades, comme l’a expliqué Leslie Lemarchal. « Ce qui est très caractéristique de la mucoviscidose, c’est la toux. C’est une toux qui est très spécifique et que Mickaël, aussi bon acteur qu’il est, ne pouvait pas reproduire. Donc pour que ce soit le plus crédible possible et ça représente au mieux les difficultés respiratoires, on a demandé à quelques jeunes d’enregistrer des toux. Certaines toux, mais pas toutes, sont des vrais toux de patients atteints de la mucoviscidose. » Treize ans après la mort de Grégory Lemarchal, sa famille espère que ce biopic sensibilisera le grand public à cette maladie génétique rare, qui concerne 2 millions de personnes en France.

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