« Il est devenu fou » : Laurent Ruquier ahuri par Éric Zemmour

Quelques jours après avoir interviewé le polémiste Éric Zemmour, Laurent Ruquier et Léa Salamé reviennent, jeudi 16 septembre, sur l’expérience et l’impression que leur a fait l’ancien éditorialiste qui songe de plus en plus à se lancer en politique.

L’interview du potentiel candidat à la présidentielle de 2022, Éric Zemmour, sur le plateau de On est en direct, samedi 11 septembre, a créé des remous. Notamment pour Laurent Ruquier, qui l’avait embauché en tant que chroniqueur à l’époque de On n’est pas couché. L’animateur de France 2, accompagné de son acolyte Léa Salamé, ont répondu à nos confrères de Télé Loisirs jeudi 16 septembre, et sont revenus sur l’interview au cours de laquelle le ton est entre l’animateur et son ancien polémiste.

Léa Salamé tient tout d’abord à mettre les choses au clair : « Certaines personnes ont vu l’échange entre Laurent et Éric Zemmour comme un règlement de compte… mais ils n’ont pas lu le livre », insiste-t-elle. Car c’est bien le polémiste qui parle de l’animateur dans « de très nombreuses pages » de La France n’a pas dit son dernier mot. Ainsi, quand Laurent Ruquier décide, sur son plateau, d’interpeller frontalement le comparse d’Éric Naulleau, ce n’est, semble-t-il, qu’une espèce de droit de réponse.

Des idées « de plus en plus politiques et radicales »

« Il a fallu que je lise son livre pour comprendre qu’il était devenu fou », explique Laurent Ruquier. Comme il l’a fait savoir directement à Éric Zemmour sur son plateau, l’animateur n’en démord pas auprès de nos confrères : le polémiste qui envisage de se lancer dans la politique « ne touche plus terre » et est même « sur une autre planète ». « Il est persuadé que je lui dois mon succès médiatique », précise l’animateur, et même que l’émission On n’est pas couché « s’est écroulée après son départ alors que l’émission a enregistré ses meilleures audiences avec Yann Moix et Léa Salamé ».

La journaliste qui fait son retour aux côtés de Laurent Ruquier tient également à préciser que travailler avec Éric Zemmour – pendant un an sur iTélé – « a été très agréable ». À l’époque, celui qui « interdirait les prénoms musulmans s’il arrivait au pouvoir » était « un éditorialiste brillant du Figaro, avec des idées politiques assez marquées mais pas autant qu’aujourd’hui », insiste la journaliste. Au fur et à mesure des années, celles-ci sont devenues « de plus en plus politiques et radicales », analyse la compagne de l’eurodéputé Raphaël Glucksman.

Article écrit en collaboration avec 6Medias

Crédits photos : Capture France 2

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