"Je souhaite bon courage à Harry" : Donald Trump s’en prend encore à Meghan Markle

Le président des États-Unis a réagi ce mercredi avec ironie, après que la duchesse de Sussex a appelé les Américains à “faire entendre (leurs) voix” lors de l’élection présidentielle – sous-entendant de voter pour Biden.

L’apparition à la télévision de Meghan Markle et du prince Harry n’a visiblement pas échappé à Donald Trump. Mardi 22 septembre, les Sussex ont profité de leur passage dans une émission sur la chaîne ABC pour souligner combien le scrutin du 3 novembre était à leurs yeux crucial. «Tous les quatre ans, on nous dit la même chose : “C’est l’élection la plus importante de notre vie”. Mais celle-ci l’est vraiment», a insisté Meghan Markle. Sans jamais citer Donald Trump, l’ex-star de Suits a ensuite enchaîné : «Lorsque nous votons, nos valeurs sont mises en pratique et nos voix sont entendues. Votre voix nous rappelle que vous êtes important. Parce que vous l’êtes. Et que vous méritez d’être entendu.»

Des propos que ne sont pas tombés dans l’oreille d’un sourd. Piqué au vif, le président des États-Unis s’en est aussitôt pris à Meghan Markle. «Je ne suis pas un de ses fans», a-t-il déclaré, mercredi 23 septembre. «Je souhaite bon courage à Harry, parce qu’il va en avoir besoin.»

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Meghan Markle, cible récurrente de Trump

Ce n’est toutefois pas la première fois que Donald Trump s’attaque à l’épouse du prince Harry. En octobre 2019, le président américain n’avait pas manqué de dénigrer Meghan Markle, après ses confidences sur la pression médiatique qu’elle disait subir au quotidien. «Eh bien, j’ai regardé ses interviews et je l’ai remarqué, elle le prend vraiment pour elle (en référence aux critiques de la presse, NDLR), déclarait-il à la radio britannique LBC. Je pense qu’il ne faut pas réagir comme ça, elle prend tout ça vraiment, vraiment trop à cœur.»

Quelques mois plus tôt, Donald Trump – en visite d’État au Royaume-Uni – n’avait pas pu rencontrer Meghan Markle. La duchesse de Sussex avait alors invoqué son congé maternité pour justifier son absence, les tabloïds britanniques évoquent un différend personnel. D’ordre politique même. Et pour cause : durant la campagne présidentielle de 2016, Meghan Markle ne cachait pas son désaccord avec la politique de Donald Trump. En mai de la même année, sur le plateau de «The Nightly show with Larry Wilmore», elle qualifiait même le candidat républicain à l’élection américaine de «misogyne», estimant qu’il était un homme «clivant». «Vous ne votez pas seulement pour une femme si vous votez pour Hillary [Clinton] parce qu’elle est une femme, ajoutait-elle, mais surtout parce que vous ne voulez vraiment pas du genre de monde dépeint par Trump.» À un journaliste du Sun qui lui rapportait les propos de l’ancienne actrice, Donald Trump avait répondu : «Je n’en savais rien. Qu’est-ce que je peux dire ? (…) Que je ne savais pas qu’elle était méchante.»

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