Jonathann Daval radin avec Alexia ? « Il ne lui donnait rien et dépensait ses sous »

Avant le drame, Alexia et Jonathann Daval avaient une vie ordinaire : travail, voiture, chat et une maison. Le couple avait pris possession d’une demeure appartenant aux défunts parents d’Isabelle Fouillot, « un gros investissement pour eux. » Pourtant, leur gendre n’a jamais contribué financièrement.

Jonathann Daval, cet homme mystérieux. Suite au décès du père d’Isabelle Fouillot, Alexia et Jonathann ont récupéré cette maison d’enfance. Enfin, le couple avait sa propre maison – dans laquelle Alexia a été assassinée en octobre 2017 -. Mais pour rendre cette maison typique des constructions des années 1960 plus moderne, la fille de Jean-Pierre Fouillot a décidé d’effectuer des rénovations. C’est dans ce passage du livre Alexia, notre fille qu’il est question de l’argent de Jonathann Daval.

L’achat de cette maison représentait « un gros investissement pour eux. » Et pour cause, « ils avaient emprunté deux cent cinquante mille euros sur vingt ans, et il y avait encore cent mille euros de travaux. » Alexia avait plein de projets en tête pour mettre cette maison à son goût. Contrairement à « Jonathann, lui, ne s’y intéressait pas ou peu. » Ce comportement agaçait fortement la fille d’Isabelle et Jean-Pierre Fouillot. Un jour, très remontée contre son mari, Alexia a expliqué à son père « qu’elle ne savait pas ce qu’il faisait de son argent, qu’il ne lui donnait rien et qu’il dépensait ses sous. » Une révélation qui a surpris son paternel : « Tiens, ça, c’est bizarre ! Leur argent est séparé, et ils ne partagent rien. »

Le beau-père de Jonathann Daval explique ce choix par le fait que son gendre « ne voulait peut-être pas entrer dans le système des emprunts, des remboursements et des obligations, qu’il ne souhaitait peut-être pas être lié plus que cela, oubliant au passage qu’il venait de se marier. » Bien que cette gestion différente de leur porte-monnaie intriguait les beaux-parents, « Alexia et Jonathann avançaient et continuaient malgré tout à cocher les cases les unes après les autres : la maison après le mariage, et avant l’enfant. » Le schéma d’un couple ordinaire.

Jonathann Daval : un bricoleur ?

Souvent, « certains soirs et les week-ends » Jean-Pierre Fouillot venait donner « un coup de main, faire une peinture ou poser un carrelage. » Il se souvient « de chaque coup de marteau, de chaque couche d’enduit que j’ai lissée sur ses murs et de chaque mouvement de pinceau pour lui faire ce plaisir de s’offrir la maison de ses rêves. » Mais ce n’est pas le cas de Jonathann Daval pour qui « le bricolage n’était pas son truc. » Parfois, il jetait un coup d’oeil. Son gendre ne l’a aidé qu’une seule fois, « un après-midi, pour remblayer tout autour de la piscine. » Mais sans plus.

Crédits photos : facebook

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