Malika Ménard tentée par la chirurgie esthétique ? Ce traumatisme qui la hante !

Malika Ménard a expliqué la raison pour laquelle elle ne souhaite plus passer sur une table d’opération dans une interview parue dans les colonnes du Figaro.

  • Malika Ménard

Malika Ménard a décidé d’expliquer les traumatismes de son enfance. Dans son livre autobiographique intitulé Fuck les complexes, l’ancienne Miss France a, pour la première fois de sa carrière, raconté publiquement les multiples agressions sexuelles dont elle a été victime dès l’âge de cinq ans. Et le coupable n’est autre que le fils de son ancienne nourrice, âgé de trente ans au moment des faits. “Il s’agit d’attouchements répétés pendant deux ans (…) Quand on a cinq ans et qu’il se passe de telles choses, c’est d’une violence sans pareille et le rapport au corps s’en trouve modifié. Je me suis rendu compte que ce témoignage avait permis de délier des langues” a-t-elle expliqué au Figaro. Mais la jeune femme n’a jamais porté plainteJe n’ai pas réussi. J’ai enfoui ça dans un coin de ma tête. Après, j’ai commencé une thérapie auprès d’une psy un peu après Miss France, à l’âge de vingt-cinq ans. Elle m’a encouragée à entreprendre cette démarche, tout comme la personne avec laquelle j’étais en couple à l’époque” a-t-elle déclaré. Bien que consciente que ces traumatismes puissent faire naître certains complexes chez les victimes, Malika Ménard a tout de même avoué la raison pour laquelle elle ne passera jamais par la case chirurgie esthétique.

Malika Ménard apeurée par la table d’opération

Malika Ménard est catégorique, elle ne passera jamais sur une table d’opération pour de la chirurgie esthétique. La raison remonte, encore une fois, à son enfance “Je me suis fait opérer sous anesthésie générale parce que j’avais passé ma main à travers un carreau quand j’étais petite. J’ai mis du temps à m’en remettre, donc ça m’a immunisée” a-t-elle confié avant de poursuivre “Dans mon livre, un chirurgien esthétique m’explique que l’on refait un nez à coups de burin. Cette violence, je ne pourrais pas! Je ne porte pas de jugement sur cette pratique, mais le problème, c’est que ça devient une addiction“. Voilà qui a le mérite d’être clair !

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