Meghan Markle : pourquoi elle n'a pas fini d'agacer Elizabeth II après les élections américaines

Meghan Markle se joue des règles dictées par la couronne britannique. En effet, le porte-parole de la femme du prince Harry a révélé qu’elle comptait encourager les gens à s’impliquer dans la politique, et cela, même si les élections américaines sont terminées. Ambiance !

L’ultime provocation ? Ce mardi 3 novembre se déroulaient les élections américaines et Meghan Markle était bien décidée à voter. Soucis, la tradition veut en effet que les membres de la couronne d’Angleterre cultivent une neutralité politique. La mère d’Archie a donc brisé le protocole royal, comme elle l’avait assumé dans une interview accordée à Marie-Claire, et a voté par correspondance, comme des millions d’autres électeurs.

Exit la neutralité politique, la femme du prince Harry compte plus que jamais s’engager sur le terrain politique. Comme rapporté par le Daily Mail, le porte-parole de la jolie brune a assuré que l’activisme politique de Meghan Markle “ne prendra pas fin après les élections américaines” car elle estime qu’il est “très important d’encourager les gens à s’impliquer dans la politique“. Quitte à froisser la reine Elizabeth II ? “Être un membre actif de la société consiste à prendre part au processus démocratique. Il est donc important d’encourager les gens à s’impliquer dans la politique,” a estimé le porte-parole auprès d’Insider.

Harry a “un vif intérêt” pour la politique américaine

Des sources proches des Sussex ont assuré au Daily Mail que Meghan “attendait avec impatience” les résultats des élections américaines depuis son manoir situé à Santa Barbara. “Ils continueront à être politiquement actifs dans les mois à venir,” a déjà prévenu le porte-parole de la jolie brune. Et de préciser : “Meghan était une Américaine bien avant d’être une royale. Elle n’aurait pas manquer de voter à cette élection, peu importe où elle vivait.”

Et quelle place pour Harry ? S’il a quitté ses fonctions royales au début de l’année, ce n’est pas pour autant qu’il peut voter, même s’il a développé “un vif intérêt” pour ces élections américaines, raconte une source.

Crédits photos : AGENCE / BESTIMAGE

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