Michel Polnareff sans tabou : ses confidences cash sur les drogues

Au micro de l’émission Il n’y a pas qu’une vie dans la vie ce 23 juillet, le chanteur Michel Polnareff s’est livré sur ses combats, ses phobies et son rapport aux drogues au fil des années.

Il est plutôt discret dans les médias. Pourtant ce samedi 23 juillet, Michel Polnareff s’est confié au micro d’Isabelle Morizet dans l’émission Il n’y a pas qu’une vie dans la vie sur Europe 1. Il est notamment revenu sur certains moments difficiles de sa vie. Il a expliqué à plusieurs reprises avoir beaucoup souffert de la violence de son père et a livré en 2016 à Paris Match que ce dernier le frappait, notamment avec la boucle de sa ceinture, et que la police venait souvent chez eux alertée par ses cris.

Pour se défaire de certains de ses démons, le chanteur a révélé avoir consulté plusieurs psychiatres. « J’ai fait des rencontres vraiment très intéressantes parce que j’ai eu des périodes assez difficiles. J’ai voulu voir un peu comment se débarrasser de certaines phobies ou de certaines choses », a-t-il raconté. Alors qu’il vient de sortir une réédition d’une compilation de ses cent meilleures chansons, l’interprète de Lettre à France s’est confié sur son rapport aux drogues et a expliqué n’avoir jamais pris de drogues dures de sa vie.

« Ça me fait peur »

« Je n’utilise pas de drogues. J’ai fumé de l’herbe dans les années 1960, mais je n’ai jamais été plus loin parce qu’en fait, ça me fait peur », a expliqué le papa de Louka, né le 28 décembre 2010, avant d’ajouter : « J’aime bien être en contrôle de moi-même. Donc j’ai fait des rencontres très intéressantes parce que je voulais apprendre l’autohypnose, des choses comme ça. J’avais envie d’avoir des guides. »

Mais comme le révèle Michel Polnareff, chaque tentative qu’il a faite de consultation avec un psychiatre ou un psychologue n’a pas abouti et s’est soldée par un échec : « J’ai renoncé à les guérir ! » en rigole aujourd’hui le chanteur. Homme comblé depuis la naissance de son fils, l’interprète de La Poupée qui fait non avait confié au Parisien l’an passé : « J’adore Louka par-dessus tout. » Après une enfance difficile, le chanteur culte des années 1970 a pansé ses blessures sans avoir besoin de paradis artificiels et semble avoir trouvé le bonheur.

Article écrit en collaboration avec 6Medias

Crédits photos : Christophe Clovis / Bestimage

A propos de


  1. Michel Polnareff

Autour de

Source: Lire L’Article Complet