Nicolas Aznavour : qui est sa femme Kristina Sarkisyan ?

Le plus jeune fils de Charles Aznavour, Nicolas, fête ce jeudi 5 août ses 44 ans. Avec son épouse Kristina Sarkisyan, il s’occupe de la Fondation Aznavour qui était si chère à son père.

Le 1er octobre 2018, Charles Aznavour est décédé à l’âge de 94 ans. Quasiment trois ans après sa disparition, son fils cadet, Nicolas Aznavour, célèbre ses 44 ans ce jeudi 5 août. Un événement qu’il célèbrera sans doute avec son épouse Kristina Sarkisyan. Cette dernière l’avait accompagné à l’inauguration du buste de Charles Aznavour au Carrefour de l’Odéon, dans le 6e arrondissement de Paris, le 22 mai dernier. Ce jour-là, le chanteur aurait fêté ses 97 ans. Son fils a pu compter sur le soutien de son épouse au moment de la disparition de l’artiste d’origine arménienne. Un coup d’œil sur le profil Linkedin de la jeune femme polyglotte permet de constater qu’elle parle au moins quatre langues : l’anglais, le français, le russe, mais aussi l’arménien. Une évidence pour la PDG de la Fondation Aznavour qui vient en aide à l’Arménie. L’organisme a été co-créé par son mari et son beau-père Charles Aznavour.

Avant d’en devenir la CEO en avril 2017, un peu plus d’un an avant le décès de l’artiste, Kristina Sarkisyan travaillait dans les médias, après avoir fait des études de journalisme et de management. Sa rencontre avec Nicolas Aznavour semble avoir bouleversé son destin professionnel. Désormais, ils avancent main dans la main. Leur activité pour le développement et l’implantation de programmes éducatifs, sociaux et culturels en Arménie est une belle action qui a valu à Nicolas Aznavour d’être décoré, au Sénat, en mars 2019, de la médaille d’or de la Ligue universelle du bien public pour son engagement. Des honneurs qui auraient sans doute beaucoup ému le chanteur du tube Hier encore. Il n’était malheureusement plus là pour y assister. Sa femme, en revanche, était bien présente. Elle a ainsi vu le chanteur Grégory Bakian lui remettre le prix. Avec la fondation, ils ont créé la Maison Charles-Aznavour à Erevan, la capitale arménienne.

Ils poursuivent l’engagement de Charles Aznavour

Il était peur eux évident de poursuivre l’engagement de Charles Aznavour pour l’Arménie que ses parents avaient fui après le génocide. « Ma famille maternelle a été totalement massacrée. Il n’y a que ma mère et mon arrière-grand-mère qui ont survécu », avait-il expliqué à Paris Match en 2015. Après un tremblement de terre dans les années 1980, il s’était rendu sur place. Plus de trente ans après, son fils continue à se battre pour l’Arménie, avec le soutien sans faille de sa femme Kristina Sarkisyan. En octobre dernier, il n’avait pas hésité à s’adresser directement au président israëlien Reuven Rivlin.

« Israël, établi par les survivants et descendants de la Shoah, ne peut fermer les yeux ni participer au génocide que l’Azerbaïdjan, avec l’aide du gouvernement turc, se prépare à commettre en Arménie », avait écrit Nicolas Aznavour dans une lettre ouverte publiée dans le journal Haaretz. Sa missive demandait d’arrêter le commerce d’armes avec l’Azerbaïdjan, en conflit avec les séparatistes du Haut Karabakh, là où vivent de nombreux Arméniens. Une initiative qui émeut sa femme, mais qui aurait aussi sans doute beaucoup touché son père.

Article écrit en collaboration avec 6Medias

Crédits photos : COADIC GUIREC / BESTIMAGE

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