Olivier Véran séparé de ses enfants : il ne quitte pas son bureau

En première ligne pour gérer l’épidémie de Covid-19, Olivier Véran passe le plus clair de son temps à son bureau. Seulement voilà, le ministre de la Santé souhaiterait revoir ses enfants, souligne Le Figaro.

Olivier Véran a la tête dans le guidon. Depuis le début de la crise sanitaire du coronavirus, le ministre de la Santé est particulièrement exposé et tient un rôle essentiel dans les mesures prises par le gouvernement dans le but d’endiguer la propagation du Covid-19. Le médecin neurologue est submergé de travail, à tel point qu’il n’a pas vu ses proches depuis longtemps. En effet, le locataire de l’avenue de Ségur n’a pas quitté son bureau depuis dix jours consécutifs, révèle Le Figaro. L’homme politique qui a confié à la radio vouloir “du temps”, voire “un clone”, rapportent nos confrères, aimerait surtout retrouver ses deux enfants.

En couple avec la députée de l’Hérault Coralie Dubost depuis 2017, Olivier Véran est papa d’une fille de 10 ans et d’un fils de 7 ans, nés d’une première union. Et le temps commence à être long. Au printemps déjà, le successeur d’Agnès Buzyn avait été séparé de ses enfants, restés à Grenoble chez leur maman, pendant plusieurs semaines. Après les élections municipales qui s’étaient déroulées le 15 mars, il “travaillait reclus dans son ministère”. Paris Match précisait qu’“il leur [avait] dit au revoir le dimanche du premier tour des municipales alors qu’il était rentré pour voter à Grenoble. Le lendemain, il les appelait pour leur dire qu’il ne ‘redescendrait’ pas avant quelques temps”.

Un ministre à fleur de peau

Cette situation est loin d’être évidente pour Olivier Véran. À l’évocation de ses enfants, le père de famille peinait d’ailleurs à cacher son émotion. Dans l’émission Quotidien de Yann Barthès sur TMC, il s’était livré sur le confinement, lors de la première mise sous cloche du pays : “Je ne dis pas que c’est génial de rester confiné, personne ne dira ça. Personne, et moi le premier, mes enfants sont dans une autre ville que celle dans laquelle je suis, donc c’est évidemment une situation qui est difficile à vivre pour tout le monde.”

Article réalisé en collaboration avec l’agence 6Médias.

Crédits photos : Eric Tschaen / Pool / Bestimage

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