Patrick Fiori se confie sur son enfance difficile durant laquelle il aurait il aurait pu "partir en vrille"

Dans Télé Magazine, mardi 12 octobre 2021, Patrick Fiori est revenu sur son enfance et les nombreuses fois où il aurait pu emprunter le mauvais chemin. Mais il n’a jamais fait de grosses bêtises.

  • Patrick Fiori

Originaire de Marseille, Patrick Fiori n’a jamais caché avoir grandi dans une cité. Alors qu’il a accepté de s’écarter de son métier de chanteur en jouant un rôle dans le téléfilm Mauvaises graines, qui sera diffusé sur France 3 le 26 octobre 2021, il s’est confié dans les colonnes de Télé Magazine, à retrouver en kiosque mardi 12 octobre 2021. L’occasion pour l’actuel coach de The Voice de confier que son nouveau défi de comédien lui a rappelé son enfance à la cité Air-Bel à Marseille. Pour cause, la fiction raconte le quotidien de jeunes de cité. Alors que l’artiste a souvent été tenté de tomber dans la criminalité, il a toujours tout fait pour ne pas céder. D’ailleurs, il a avoué qu’il a « failli partir en vrille ». « Dix fois ! Mais j’ai décidé que ça n’allait pas être mon destin« , a-t-il ainsi assuré avant d’ajouter : « Ce n’est pas une histoire de classe sociale« .

Ainsi, pour Patrick Fiori, l’endroit où l’on naît ou l’on grandi ne détermine en rien la personne que l’on peut devenir. « Pour moi, le respect de certaines valeurs reste le socle fondamental du démarrage dans la vie. » A 52 ans, le chanteur peut-être fier de la personne qu’il est devenu et ce qu’il est parvenu à faire de sa vie. Pour le Marseillais, pas question de s’apitoyer son sort. « Les mauvaises graines, ça n’existe pas. » Pour lui, il faut juste savoir faire le bon choix avec « un peu de jugeote et d’accompagnement« , car il est par contre conscient que la solitude fait faire les mauvais choix.

Patrick Fiori estime avoir eu de la chance de grandir dans une cité

Pour Patrick Fiori, avoir grandi dans une cité a été une vraie force et lui a permis de s’ouvrir vers les autres et le monde. « J’ai grandi parmi 70 nationalités. (…) Je mangeais arabe à midi, créole le soir et chinois le lendemain. On ne cherchait pas à savoir qui priait quoi. Nos dieux, c’était bouffer et courir dans les collines. Kiffer la vie, quoi !« , a-t-il encore raconté.

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