"Rien n'est inventé" : "Une affaire française" vivement critiquée, Guillaume de Tonquédec monte au créneau

Le 20 septembre 2021, TF1 dévoilait les premiers épisodes de la série Une Affaire française, inspirée de l’affaire du petit Grégory. Interrogé sur son personnage dans Le Point le 16 septembre, Guillaume de Tonquédec a poussé un coup de gueule contre les critiques que subit la série depuis sa diffusion.

  • Grégory Villemin
  • Guillaume de Tonquédec

Un rôle risqué. Lundi 20 septembre 2021, TF1 dévoilait les deux premiers épisodes de la mini-série Une Affaire française, inspirée de l’affaire du petit Grégory Villemin, retrouvé mort ligoté dans la Vologne le 16 octobre 1984. Une fiction qui n’a pas fait l’unanimité sur les réseaux sociaux… En effet, si les parents de Grégory ont de bonnes raisons de bouder la série de TF1, certains téléspectateurs ont également déploré la mise en lumière d’une affaire non élucidée. Interrogé à ce sujet par nos confrères du Point, Guillaume de Tonquédec, qui campe le personnage clef du capitaine Sesmat, a poussé un coup de gueule lors d’une interview parue le 16 septembre. Une Affaire française, une série qui réécrit l’histoire ? L’acteur le conteste formellement.

« J’y suis allé sur la pointe des pieds »

« N’est-ce pas compliqué de revenir sur une enquête qui n’a toujours pas abouti ? », demande Le Point à Guillaume de Tonquédec. Et l’acteur de répondre avec transparence : « Ce sont des questions légitimes que je me suis moi-même posées. (…) Quand j’ai lu pour la première fois le scénario, j’y suis allé sur la pointe des pieds. Je n’aurais jamais accepté ce rôle si le scénario avait pris parti, surtout sur une affaire en cours : ça aurait été une erreur morale« , a expliqué le comédien.

Pour coller parfaitement au dossier de l’affaire Grégory Villemin, Guillaume de Tonquédec s’est intéressé de très près au profil psychologique de son personnage, le capitaine Sesmat : « Tous les mots qui sont dits sont tirés des interviews ou des minutes des interrogatoires. Rien n’est inventé », a-t-il assuré. Si certains internautes ont accusé les réalisateurs de la série de romancer les faits historiques de l’enquête, Guillaume de Tonquédec le réfute fermement : « Contrairement au documentaire de Netflix dans lequel chaque partie donne des avis tranchés, la puissance d’Une affaire française est de montrer les choses telles qu’elles se sont passées, sans prendre parti ». Un rôle qui a toutefois attiré plus de 3,5 millions de téléspectateurs.

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