Soprano : ses émouvantes révélations sur son fils placé à la DDASS

Cela fait désormais 2 ans que tout le monde attend un nouvel album de la part du prodige Soprano. À défaut d’annoncer ce nouvel album, l’artiste s’est récemment confié aux micros de France TV sur un tragique événement survenu en 1995.

Cela fait plus de vingt ans que Soprano s’est fait une place de choix dans l’industrie musicale française. Au point de devenir juré de l’émission The Voice sur TF1, même s’il a aujourd’hui quitté son siège. Si aujourd’hui, le Marseillais semble à l’aise face aux caméras, ça n’a pas toujours été le cas. Notamment à cause d’une première apparition télévisuelle très difficile. L’artiste a toujours été soutenu et adulé par son public. Et il le doit à sa simplicité. Il a d’ailleurs, malgré son succès énorme, su garder les pieds sur terre en ne changeant pas son train de vie. Un rappeur loin du strass et des paillettes, donc. Mais cela ne veut pas dire pour autant qu’il n’a pas subi de difficiles épreuves au cours de sa carrière. Il est d’ailleurs revenu sur l’une d’entre elles en interview.

C’est au micro de l’émission Moonwalk sur France TV que Soprano s’est confié à propos d’un tragique événement. Le chanteur a en effet été papa à 16 ans, mais ne l’a jamais su. Sa compagne de l’époque a choisi de lui cacher la naissance du bébé, qui a été placé à la DDASS. Il avait déjà évoqué ce thème dans son titre Parle moi. « J’avais des problèmes avec une ex. C’est une chanson que j’ai écrite parce que j’étais avec une fille, à l’époque, qui était tombée enceinte. Avec la peur, la société, elle avait pris l’enfant et l’avait placé à la DDASS sans me le dire. Je ne savais même pas qu’elle avait accouché. Et du coup, ça m’a marqué, parce que sur les papiers, il n’y avait pas marqué mon nom, il n’y avait rien. J’étais papa mais je n’étais pas papa ». Même s’il reconnaît avoir « pété les plombs » et avoir été « très énervé contre elle », l’artiste a aujourd’hui pardonné ce geste, comme il l’explique : « Avec les années, j’ai compris qu’elle aussi était jeune, elle était perdue, elle avait peur, il y avait tellement de choses. Déjà que j’étais mélancolique, ça m’a plongé dans la dépression. Quand tu es père de famille, tu ne peux pas savoir qui est ton fils, tu ne peux pas le voir – encore aujourd’hui, je ne sais pas où il est -, c’était très, très, très difficile durant cette période-là ». Une chose est désormais sûre : le Marseillais, papa de 3 enfants, souhaite aujourd’hui avancer après avoir pardonné ce geste. La marque des grands.

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