« Une décrue mais pas la marée basse » : Gabriel Attal appelle à rester sur ses gardes

Alors qu’un nouveau pic est attendu d’ici la semaine prochaine, Gabriel Attal met en garde sur la baisse des contaminations. Un ralentissement qui n’empêche pas la saturation des hôpitaux selon le porte-parole du gouvernement, invité sur le plateau de BFMTV, ce mardi 24 août.

La pandémie de Covid-19 est loin d’être terminée. Malgré la mise en place du pass sanitaire et l’objectif des 50 millions de primo-vaccinés d’ici la fin du mois d’août, le virus sature encore les centres hospitaliers. Invité de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC, Gabriel Attal encourage les Français à ne pas crier victoire trop vite, ce mardi 24 août. “Maintenant il faut être très clair. Il y a une légère décrue mais ce n’est pas la marée basse, a-t-il déclaré. Alors qu’un nouveau pic de l’épidémie est attendu pour le courant de la semaine prochaine, le porte-parole du gouvernement ne cache pas son inquiétude.

À l’image du reste de l’Europe, la France est loin d’être tirée d’affaire : “il y a encore un niveau très élevé de contaminations et d’incidence dans notre pays. On est à 20 000 cas par jour en moyenne a-t-il expliqué. Alors que les antivaccins se font de plus en plus entendre, Gabriel Attal tient à rappeler la situation catastrophique en outre-mer : “je pense notamment aux Antilles, à la Polynésie-Française… On a des hôpitaux qui sont saturés en Martinique, qui sont proches de l’être en Guadeloupe. On envoie des renforts de personnels, il y a encore 300 soignants qui sont partis vendredi dernier aux Antilles.”

Gabriel Attal (@GabrielAttal) sur l'épidémie: "Il y a une légère décrue, mais ça n'est pas la marée basse" pic.twitter.com/P8s9bT60qi

La liste des premiers bénéficiaires de la troisième dose révélée

Certains Français prennent rendez-vous pour leur première ou deuxième dose de vaccin, tandis que la troisième est déjà au centre des sujets. Ce mardi 24 août, la Haute Autorité de santé (HAS) a communiqué la liste des personnes qui seront éligibles à cette troisième dose, dès la mi-septembre. Il s’agira logiquement des plus de 65 ans et des personnes “présentant des comorbidités qui augmentent le risque de formes graves.” Il faudra cependant attendre six mois après la dernière dose reçue pour pouvoir bénéficier de cette injection.

Article écrit avec la collaboration de 6Medias.

Crédits photos : Panoramic / Bestimage

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