Valérie Bacot écoeurée : son bourreau « a inscrit son nom sur ses parties intimes »

Quelques jours après être ressortie libre du tribunal où elle était jugée pour l’assassinat de son mari, son bourreau, Valérie Bacot fait le point dans les colonnes de Paris Match. Et raconte un acte odieux de cet homme, qui a laissé une trace indélébile.

Fin juin, Valérie Bacot a été jugée pour le meurtre de son mari violent et proxénète devant les assises de Saône-et-Loire. Elle a été condamnée à 4 ans de prison dont 3 avec sursis, et est ressortie libre du tribunal puisqu’elle avait déjà passé une année derrière les barreaux. Vient désormais le moment de se reconstruire, malgré les marques causées par ces années difficiles. Dans les colonnes de Paris Match, en kiosques ce jeudi 8 juillet, Valérie Bacot se raconte, se dévoile, et se projette.

Quand je répare, que je comble les fissures, les crevasses et le vide, j’ai l’impression que je me répare aussi,” confie cette maman de quatre enfants. Pour se reconstruire mentalement, Valérie Bacot a besoin de se réapproprier son corps. En effet, l’homme qui a été son bourreau lui a fait faire des tatouages. “Il a inscrit son nom sur moi, sur mes parties intimes. Je veux faire disparaître l’encre,” prévient-elle, déterminée a effacer une partie de son cauchemar.

Valérie Bacot ressent une certaine rancoeur

Si elle est désormais libre et que sa reconstruction personnelle va pouvoir débuter, Valérie Bacot sait que le chemin sera long. Elle va devoir panser ses blessures et tenter de pardonner des personnes qui ont tourné les talons. “J’éprouve de la rancœur contre un tas de gens,” explique-t-elle à nos confrères. Et d’ajouter : “J’en veux à ceux qui nous ont tourné le dos. Ceux qui nous ont abandonnés.” Le temps pourrait-il faire son oeuvre ? “J’entends parler de résilience mais je ne comprends pas ce mot,” admet-elle, accusant le coup. Heureusement, et à contrario, elle est soutenue par de nombreuses personnalités.

Crédits photos : Reynaud Julien/APS-Medias/ABACA

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