VIDÉO – Débat présidentiel – “On va se faire gronder” : Léa Salamé et Gilles Bouleau désolés de rendre l’antenne en retard

À la fin du débat de l’entre-deux-tours, prévu mercredi 20 avril, Léa Salamé et son confrère Gilles Bouleau ont reconnu avoir pris du retard pendant la soirée. De quoi décaler la diffusion du téléfilm prévu juste ensuite.

Le débat de l’entre-deux-tours, diffusé sur France 2 mercredi 20 avril au soir, a duré plus de deux heures trente. Léa Salamé et Gilles Bouleau étaient les chefs d’orchestre de la soirée consacrée à l’élection présidentielle mais le moins que l’on puisse dire, c’est que leur rôle n’a pas été simple. Malgré tous leurs efforts, les journalistes ne sont pas parvenus à rendre l’antenne dans les temps.

Après l’échange des deux prétendants à l’Élysée, Léa Salamé a clôturé le débat, avant de laisser les éditorialistes faire leur travail d’analyse. « Bien… Emmanuel Macron et Marine Le Pen… Marine Le Pen, vous avez quelques secondes de retard. On vous donnera la parole pour conclure », a-t-elle lancé, tandis que la candidate du Rassemblement national s’est laissée allée à une petite blague : « Je vous en fais cadeau. » Avec amusement, la journaliste de 42 ans a jugé cette proposition « généreuse », avant de se reprendre : « Nous, on va se faire gronder parce qu’on a quinze minutes de retard par rapport à l’heure où on devait clore ce débat. » En effet, France 2 aurait dû diffuser le téléfilm En plein cœur de Bruno Garcia (avec notamment Annie Gregorio, Alexandre Brasseur et Franck Lebon) dès minuit. Au final, ce n’est que 18 minutes plus tard que les téléspectateurs ont pu voir ce programme.

Découvrez ces journalistes qui ont animé le débat d’entre-deux-tours avant Léa Salamé et Gilles Bouleau

Deux confrères qui ne se sont pas réparti les tâches

Quoi qu’il en soit, Léa Salamé et Gilles Bouleau ont formé un duo aussi professionnel que complémentaire. Interviewé par LCI le 19 avril dernier, le journaliste indiquait qu’avec sa consœur, ils n’avaient rien préparé pour le débat, et qu’ils ne s’étaient rien « réparti ». « On additionne nos forces, on construit un conducteur : un cheminement logique des thématiques », avait-il expliqué en reconnaissant que « ce qui est très compliqué, c’est de déterminer l’ordre logique ».

Article écrit avec la collaboration de 6Medias

Crédits photos : Capture écran France 2

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