VIDÉO – « Didier Raoult était très macho » : les confidences de Michèle Rubirola dans On est en direct

Invitée sur le plateau d’On est en direct, samedi 20 mars, la première adjointe à la mairie de Marseille, Michèle Rubirola, a confié avoir travaillé aux côtés du professeur Didier Raoult. Si elle lui reconnaît des qualités, la médecin n’hésite pas à rappeler son « machisme ».

A propos de

  1. Michèle Rubirola

Qui dit Marseille dit Didier Raoult. Depuis le début de la pandémie de Covid-19, le professeur de l’Institut hospitalo-universitaire Méditerranée Infection est devenu l’emblème de la deuxième ville de France. Invitée sur le plateau d’On est en direct, sur France 2, samedi 20 mars, la première adjointe à la mairie de Marseille, Michèle Rubirola, médecin de formation, est bien placée pour l’évoquer : elle a travaillé avec lui pendant ses études. « J’étais externe, il était interne, donc c’était mon chef », explique-t-elle. Revenant sur la personnalité controversée de ce docteur, elle confirme avoir beaucoup de choses « à lui reprocher », à commencer par son « machisme ».

« Il était très macho, à l’époque », affirme celle qui a démissionné de son poste de maire en décembre 2020. « C’est un phénomène, comme on dit à Marseille, une grande gueule », résume-t-elle. Pour autant, Michèle Rubirola reconnaît, face à Laurent Ruquier, que le professeur aux longs cheveux blonds a du mérite. La « star » qu’il est devenue a pris l’initiative, très tôt dans la pandémie, de « tester un maximum à un moment où on ne testait pas grand monde ».

« La chloroquine, ce n’était pas si toxique, à l’époque »

Concernant la prescription de chloroquine pour traiter les patients contaminés par le coronavirus, là encore, Michèle Rubirola n’est pas aussi catégorique que peuvent l’être certains de ses confrères, et l’admet : certains membres de la communauté scientifique « ne vont pas être contents » de ses propos, mais elle y va quand même : « Moi, la chloroquine, je l’ai prescrite quand j’étais installée pour ceux qui partaient en vacances dans les tropiques, et ce n’était pas si toxique, à l’époque. » Si le médicament est désormais retiré des traitements prescrits pour les malades du Covid-19, la question continue de faire des remous au sein des communautés scientifique et politique.

Article écrit en collaboration avec 6Medias

Crédits photos : Capture France 2

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