VIDÉO – Juliette Binoche balance : ce jour où elle s’est fait draguer par un célèbre acteur américain

Juliette Binoche était l’invitée d’« On est en direct », ce samedi 8 janvier. L’actrice a confié s’être fait draguer par une star américaine lors d’un casting.

Juliette Binoche est actuellement en pleine promotion du film Ouistreham d’Emmanuel Carrère, dont la sortie est prévue au cinéma le 12 janvier prochain. L’actrice oscarisée fait donc le tour des médias pour assurer la promotion de ce long métrage adapté du récit de Florence Aubenas, Le Quai de Ouistreham, paru en 2010. Ce samedi 8 janvier, elle était l’invitée d’On est en direct. L’ex de Benoît Magimel a raconté un casting qu’elle avait passé où elle s’est fait draguer par une star américaine.

Dans les années 1990, Juliette Binoche avait passé le casting pour jouer dans Sabrina, réalisé par Sydney Pollack, avec, entre autres, Harrison Ford. Cette dernière espérait décrocher le premier rôle, mais c’est finalement Julia Ormond qui a interprété le personnage principal. « Vous avez eu les boules ? », lui a alors demandé Léa Salamé. « C’est-à-dire qu’Harrison Ford m’avait fait du genou sous la table et je me suis dit ‘heureusement que non' », a-t-elle lâché, dans un éclat de rire, sur le plateau d’On est en direct. Et Laurent Ruquier de conclure : « Balance ton Harrison Ford ».

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Juliette Binoche s’est sentie « humiliée » pour le film Ouistreham

Quelques jours auparavant, sur le plateau de C à vous, Juliette Binoche avait raconté une autre déception professionnelle. Pour son dernier film, Ouistreham, la comédienne souhaitait non seulement jouer dans le long métrage mais aurait également aimé le produire. Une demande à laquelle le réalisateur, Emmanuel Carrère, s’est opposé. « Au bout de deux ans, deux ans et demi, après toute cette patience que doivent avoir les producteurs pour produire, Emmanuel m’a dit, et je me souviens parfaitement de ce moment : ‘Je ne veux pas que tu produises le film.’ Moi, j’étais éberluée« , a-t-elle expliqué. « C’est comme une blessure immédiate. J’étais surprise », a avoué la comédienne. Et de poursuivre : « Je me suis dit et je lui ai dit : « Ces femmes-là (NDLR : les travailleuses précaires, sujet du long métrage), elles sont humiliées et elles continuent le travail. Eh bien, j’accepte l’humiliation, ce qui n’est pas facile, et c’est une façon de rentrer dans le film. »

Article écrit en collaboration avec 6Medias.

Crédits photos : Capture d’écran France 2

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