VIDEO Patrick Bruel : ce sale coup du monde du cinéma français qu’il n’a toujours pas digéré

Dans le documentaire Patrick Bruel, entre les lignes diffusé sur France 3, le chanteur de 60 ans s’est confié sur ses bonheurs mais aussi sur les moments plus difficiles. Comme ceux vécus à la sortie du film Un secret.

Le documentaire diffusé par France 3 ce vendredi 1er novembre a dû réjouir au plus haut point les fans de la première heure de Patrick Bruel (ceux et celles qui criaient « Patriiiiiick », vous savez). Tourné au printemps le reportage dont on imaginait la déprogrammation – l’artiste étant visé depuis bientôt deux mois par des accusations de harcèlement et d’agression sexuelle -a finalement été diffusé. « C’est le portrait d’un artiste, pas Cash Investigation, a expliqué le co-réalisateur Didier Varrod.Pour moi, il n’y a aucun malaise. Comme dans tous mes films, j’assume de parler de cet artiste à travers ses chansons, ses films et sa vie privée si elle dit quelque chose. »

Du Secret au Prénom, injustice et réparation

Après les révélations sur son histoire d’amour avec Amanda Sthers ou ses relations complexes avec son père, l’interprète du Café des délices est revenu sur une grande blessure d’ego infligée par le milieu du cinéma. Evoquant le film Un secret – tiré du magnifique roman de Philippe Grimbert – il explique : ” Le film est beau, le film est réussi, le film est salué, le film a onze nominations, aux César, 11 nominations ! Et l’acteur principal non, ben j’ai trouvé ça injuste. Franchement j’ai été blessé.” Lorsque le journaliste demande au chanteur comment il interprète cet oubli, il s’enflamme : «  Ah mais je ne veux pas l’expliquer, pour moi c’est inexplicable, j’ai pas envie de l’expliquer, je vais pas dire ils m’aiment pas, ils sont jaloux, ils me reconnaissent pas en tant qu’acteur. Ce qui est pas vrai, ils me reconnaissant en tant qu’acteur, ils sont pas spécialement jaloux , je pense pas spécialement qu’ils m’aiment pas, bon mais c’est arrivé là à ce moment là et j’ai trouvé ça injuste. »

Le père de Léon et Oscar explique avoir tout de même avoir obtenu une sorte de réparation, plus tard avec le film Le Prénom : “Arrive Le Prénom, du coup je m’y attends pas du tout et arrive la nomination aux César, et je ne l’ai pas eu, bien sûr; c’est Jean-Louis Trintignant (il l’a emporté avec l’éblouissant film de HannekeAmour, NDLR) ça a été applaudi par tout le monde et par moi en premier parce que bonMais c’était bien d’être nommé ça m’a fait plaisir, ça voulait dire quelque chose “.

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