Vitaa et Gims : leur ancien manager condamné à de la prison ferme

Le 27 septembre 2021, le tribunal correctionnel de Créteil a rendu son verdict dans le dossier de l’ancien manager de Vitaa et Gims, accusé d’avoir escroqué le label Universal Music entre 2014 et 2016.

  • Maître Gims

Une audience très attendue. Lundi 27 septembre 2021, l’ancien manager de Vitaa et Gims, mais aussi du rappeur Dadju ou encore Bamsito, a été fixé sur son sort. En effet, comme le révèle Le Parisien le même jour, l’homme, dont le nom n’a pas été dévoilé et qui ne s’est pas rendu à l’audience, est accusé d’avoir détourné plus de 300.000 euros au sein du label Universal Music France entre 2014 et 2016. Le 31 mai, une peine de dix-huit mois de prison ferme avait été requise par le tribunal. À l’époque, le rappeur Gims, qui a stoppé sa carrière pour se consacrer à ses enfants et sa femme DemDem, en avait même fait une chanson intitulée Malheur, malheur. Quatre mois plus tard, l’ancien manager a été condamné à une peine de prison ferme et une amende. Trois autres prévenus ont également été appelés à la barre.

12 mois de prison ferme et 50.000 euros d’amende

Accusé d’escroquerie et de vol, l’ancien manager de Vitaa et Gims a été condamné à 24 mois de prison, dont douze avec sursis. Comme le mentionne Le Parisien, la présidente du tribunal correctionnel a précisé qu’il « pourra effectuer sa peine sous forme de détention à domicile ». L’homme a également été condamné à payer une amende de 50 000 euros.

Par ailleurs, comme l’expliquait Le Parisien en mai 2021, les ennuis auraient commencé lorsque l’interprète de J’me tire décide d’enregistrer un nouvel album, intitulé Djuna Family. L’album ne sortira jamais mais des factures correspondant à des sessions d’enregistrement et des shootings photo ont bien été éditées et encaissées. Quant à Vitaa, même schéma, des billets d’avion pour Marrakech et des locations de limousines auraient été réservés alors que la chanteuse affirme n’en avoir jamais profité. « Jamais de ma vie je n’ai fait de fausses factures », s’était défendu l’accusé le 31 mai 2021. Des propos auxquels la procureure avait répondu : « C’est lui qui a tiré réellement profit de cette infraction, celui qui est en position de force, qui a pu imposer sa volonté. » À l’époque, l’avocat du manager, Me Yann Le Bras, avait plaidé la relaxe.

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