Chacun pour tous : ce film est-il inspiré d’une histoire vraie ?

À l’occasion de la diffusion du film Chacun pour tous dimanche 10 octobre 2021, à partir de 21h05 sur W9, Télé Star vous dévoile si le scénario de ce long-métrage est basé sur une histoire qui s’est réellement produite ou pas.

Sorti au cinéma en 2018, le film intitulé Chacun pour tous, porté par Ahmed Sylla et Jean-Pierre Darroussin, sera diffusé dimanche 10 octobre 2021, à partir de 21h05 sur W9. Réalisé par Vianney Lebasque, ce long-métrage met en scène le personnage d’un entraîneur d’une équipe de basketteurs déficients mentaux, incarné à l’écran par Jean-Pierre Darroussin. Ce dernier décide de tricher en incorporant dans l’effectif des joueurs valides, interprétés notamment par Ahmed Sylla et Olivier Barthélémy, avant de s’envoler pour disputer les Jeux Paralympiques de Sydney, en Australie.

Préalablement titré Les Beaux esprits, le scénario de ce long-métrage est inspiré d’une histoire qui s’est réellement produite lors des Jeux Paralympiques de Sydney en 2000. Cette année-là, l’Espagne avait réussi les meilleurs Jeux paralympiques de son histoire, en remportant 107 médailles, et en terminant 3ème du tableau derrière l’Australie et la Grande-Bretagne. Cependant, un scandale a éclaté lorsqu’il s’est avéré que son équipe de basket de déficients mentaux comportait en fait seulement 2 joueurs handicapés sur 12. L’imposture a été révélée un mois après, lorsqu’un joueur a avoué ne souffrir d’aucun handicap, tout comme de nombreux athlètes (une quinzaine), qui n’avaient même pas passé de tests au préalable.

Chacun pour tous : "Personne n’a vraiment eu intérêt à divulguer le scandale"

"En finale, ils ont rencontré les Russes sur lesquels pesaient, aussi, une suspicion de triche. Et personne n’a vraiment eu intérêt à divulguer le scandale. Il est déjà si difficile de promouvoir le sport pour handicapés. En 2000, c’était la première fois que les athlètes handicapés étaient dans le même village que les valides. Mais personne dans les tribunes… Cela change, heureusement. A partir, donc, de cette histoire cynique, j’ai voulu raconter autre chose. D’abord qu’il n’est pas si aisé, finalement, de catégoriser les gens : la ligne est ténue entre les efficients et les déficients… Et, surtout, traiter des rapports humains qui s’établissent entre les vrais et les faux déficients mentaux dans les vestiaires, dans les chambres. De gentils losers comme Stan ou son pote Pippo vont découvrir la tolérance…", a expliqué Vianney Lebasque durant la promotion du film.

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