Ecole covid : le port du masque dans toutes les écoles

Le port du masque est redevenu obligatoire dans les écoles élémentaires de France ce lundi 15 novembre, avec un protocole sanitaire de niveau 2.

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Retour du masque obligatoire à l'école dès lundi 15 novembre 

[Mise à jour du 15 novembre à 9h57]. Le port du masque est redevenu obligatoire dans toutes les écoles élémentaires de France métropolitaine et d'Outre-mer ce lundi 15 novembre. "Dans ce contexte de reprise épidémique, il nous faut redoubler de vigilance. Tous les assouplissements un moment envisagés seront donc reportés pour conserver les règles actuellement en vigueur", a indiqué le chef de l'Etat. C'est donc le niveau 2 du protocole sanitaire qui est appliqué dans toutes les écoles françaises à compter de ce lundi 15 novembre. Depuis le 8 novembre, les élèves de primaire de 39 départements métropolitains avaient déjà remis le masque à l'école, ainsi qu'à la Réunion en raison de la dégradation de la situation sanitaire.

Les dernières actualités sur le Covid à l'école

  • 231 cas contacts dans une école de Gironde. En début de semaine dernière, 6 cas de Covid-19 ont été identifiés au sein de l'école élémentaire du groupe scolaire Éric Tabarly au Taillan-Médoc (Gironde). Selon France 3, le "contact-tracing" a dénombré 231 cas contacts dans cette école de 249 élèves. Par précaution, la préfecture de Gironde a décidé de fermer l'établissement pour une durée de 4 jours. Pour retourner en classe, les enfants devront présenter une attestation de test négatif ou un certificat de rétablissement.
  • Un nouveau variant détecté dans une école bretonne. Selon le quotidien Le Télégramme , un nouveau variant du coronavirus a été identifié dans l'école Mona Ozouf à Bannalec dans le Finistère. Les premières contaminations ont été identifiées le 15 octobre et ont concerné 18 enfants et 6 adultes provoquant la fermeture de deux classes. Les autorités sanitaires ont mis du temps à identifier ce nouveau variant qui ne correspond pour le moment à aucun autre variant déjà connu (Alpha, Beta ou encore Delta). La situation est désormais maîtrisée dans l'école précise l'ARS Bretagne. Selon l'Agence Régionale de Santé de Bretagne, ce variant aurait été transmis par une personne qui habite Nantes. Cette dernière serait venue assister à une soirée en famille à Bannalec et revenait d'un voyage en provenance d'Afrique.
  • L'accès au statut vaccinal des élèves retoqué. Ce 9 novembre, les membres du Conseil constitutionnel ont censuré l'accès très critiqué des directeurs d'établissements scolaires au statut vaccinal des élèves du projet de loi "vigilance sanitaire" voté par les députés le 5 novembre. L'Assemblée nationale avait pourtant accepté que les directeurs d'école et les chefs d'établissements scolaires du secondaire puissent y avoir accès, jusqu'à la fin de l'année scolaire 2022 contre l'avis des sénateurs. Mais les sages ont estimé que volet scolaire du projet de loi "vigilance sanitaire" portait une "atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée". Ils ont en revanche validé la prolongation du pass sanitaire jusqu'à fin juillet 2022
  • Protocole sanitaire à l'école : que prévoit le niveau 2 ?

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  • Pas de pass sanitaire à l'école. Le ministre a également réaffirmé qu'il n'y aurait pas de pass sanitaire au sein des établissements scolaires. "On ne saurait exclure un élève" qui ne serait pas vacciné, mais l'objectif est de conserver les classes ouvertes dans le second degré. Les élèves non-vaccinés doivent suivre les cours à distance lorsqu'un cas positif est détecté dans une classe. "Cette mesure a sans doute permis d'avoir beaucoup d'enfants vaccinés entre 12 et 17 ans", a-t-il déclaré ce 25 octobre sur Europe 1. "C'est aussi grâce à ça que depuis début septembre, très peu de classes ont été fermées en collège et en lycée".
  • Nombre de tests hebdomadaires. L'objectif du gouvernement était fixé à 600 000 tests par semaine. "Aujourd'hui, on est autour de 200 000", a annoncé Jean-Michel Blanquer, avec un taux de positivité "en dessous de 0,15%". La raison : tous les parents ne donnent pas l'autorisation pour les tests. 
  • Jean-Michel Blanquer contre les dépistages massifs à l'école. Selon un avis du Conseil scientifique datant du 13 septembre et relayé par le quotidien Le Monde, le dépistage à l'école primaire devrait être systématique et hebdomadaire. "Seuls les enfants détectés positifs seraient alors renvoyés chez eux." Pour les collégiens et lycéens, le Conseil scientifique recommande un dépistage "dès le lendemain de l'apparition d'un cas avéré, tous les élèves d'un même niveau (et pas seulement les élèves d'une même classe, compte tenu du large brassage des adolescents entre eux). Mais, ensuite, il suffirait de n'isoler que les élèves positifs", précise Le Monde. Cette stratégie vise ainsi à éviter les fermetures de classes à l'école primaire et éviterait également de faire des différences entre les élèves vaccinés ou non vaccinés. Un avis que ne partage pas forcément Jean-Michel Blanquer. "La stratégie consistant à tester de manière extrêmement répétée, extrêmement massive, les enfants n'a pas que des avantages (…) Par exemple, la Société française de pédiatrie alerte sur le fait qu'il peut y avoir à la fois quelque chose d'anxiogène et de compliqué à faire cela de manière répétée", a expliqué le ministre de l'Education nationale lors d'une audition par la commission des Affaires culturelles et de l'Éducation de l'Assemblée nationale ce 21 septembre. Jean-Michel Blanquer se dit plutôt favorable à un dépistage renforcé "sur certains territoires, lorsque la circulation du virus apparaît particulièrement forte".
  • Harmonisation des règles d'indemnisation des parents. En cas de fermeture de classe, et si l'enfant est positif au Covid, l'un des parents ne pouvant télétravailler pourra bénéficier des indemnités journalières dérogatoires, sans délai de carence, avec un complément employeur, et ce qu'il soit vacciné ou non.
  • Purificateurs d'air et détecteurs de CO2 : mieux vaut ouvrir les fenêtres. "Ni les détecteurs de CO2 ni les purificateurs d'air ne sont l'alpha et l'oméga de la lutte contre le Covid", a déclaré Jean-Michel Blanquer sur France Inter ce 1er septembre. Le ministre précise par ailleurs que les collectivités ayant besoin d'une aide financière pour se doter de ces appareils pourront être aidées par le gouvernement.
  • Ecoles fermées : 1246 classes fermées en France

  • Chômage partiel et fermeture de classe : dans quels cas ?

Fermeture de classe et Covid : dans quels cas ?

En présence d'un cas positif au coronavirus dans une classe, les collégiens et lycéens vaccinés peuvent poursuivre les cours en présentiel alors que leurs camarades non vaccinés doivent rester chez eux durant 7 jours. "En primaire, lorsqu'il y aura un cas de contamination dans une classe, on fermera" a indiqué le ministre. 

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