Gabriel Attal : cette ancienne star de TF1 qui l’a aidé à s’exprimer en public

Depuis l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron, Gabriel Attal a su se révéler et s’imposer dans le monde politique et médiatique. Mais afin d’y parvenir, le porte-parole du gouvernement a dû mettre les bouchées doubles et solliciter l’aide d’un célèbre animateur télé.

Depuis près d’un an et demi, Gabriel Attal est celui qui rapporte les décisions prises par l’exécutif. Porte-parole du gouvernement, il est sur tous les fronts pendant cette crise sanitaire, notamment sur les plateaux de télévision pour défendre les mesures prises par Emmanuel Macron, et évoquer tous les sujets, même les plus délicats. Plus jeune membre du gouvernement, il est choisi en 2018, à seulement 29 ans, pour piloter le Service national universel (SNU), avant de devenir porte-parole du gouvernement, à la place de Sibeth N’Diaye. Dans un portrait que Le Point lui a accordé, on apprend que pour acquérir de l’aisance dans ses prises de parole, Gabriel Attal a fait appel à un célèbre animateur de télévision.

Dans le magazine, on découvre ainsi que le porte-parole du gouvernement est un grand stressé, "capable de perdre brutalement plusieurs kilos à force d’anxiété, il confesse avoir connu des nuits blanches avant ses passages chez Jean-Jacques Bourdin" comme le rapporte Le Point. Avant d’être nommé au gouvernement, il ne s’était jamais exprimé devant une caméra, et a donc fait appel aux services de Laurent Fontaine, vedette de TF1 dans les années 2000, pour se préparer lors de séances de media training. L’animateur avait notamment présenté Y’a que la vérité qui compte en duo avec son acolyte de toujours, Pascal Bataille.

Gabriel Attal et les "regards perplexes"

"Quand on est jeune et qu’on a des responsabilités, on est vu comme ambitieux. Je ne serais pas là si je ne l’étais pas, ce n’est pas un gros mot. Ce que je veux éviter, c’est le côté arrogant. Après je ne vise rien, je n’ai pas de plan", a confié au Point Gabriel Attal. Il a aussi indiqué qu’il recevait des "regards perplexes" à ses débuts au gouvernement quand il a dénoncé le broyage des poussins et demandé l’installation de caméras dans les abattoirs. "Le président de la République m’a écouté très attentivement. Depuis, nous avons fait des pas de géant : ces pratiques sont désormais interdites", a ajouté l’homme politique, qui pourrait voir ses responsabilités accrues en cas de réélection d’Emmanuel Macron au mois d’avril prochain.

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