Grégory Montel (Rebecca) :  »Je suis terrorisé par les scènes amoureuses »

Inoubliable Gabriel dans Dix pour cent, Grégory Montel est à retrouver au casting de la série Rebecca, jeudi 25 à 21 h 05 sur TF1. L’acteur poursuit donc son chemin en ouvrant de nouvelles fenêtres sur son talent. Son seul credo : le plaisir !

Le moins que l’on puisse dire, c’est que vous risquez d’en étonner plus d’un avec ce personnage d’Henri Baumann dans Rebecca !

GRÉGORY MONTEL : Si j’adore jouer l’empathie – c’est mon fonds de commerce, comme dans Dix pour cent -, incarner des personnages abîmés m’intéresse d’autant plus qu’ils vont à l’encontre de ma personnalité. Avec Gabriel, j’étais dans des chaussons. Là, c’est plus de travail, pas mal de trouille car je me heurte à l’éternelle question de la crédibilité.

Cette image de type sympa, essayez-vous de la casser ?

Je n’ai aucune stratégie, car c’est le meilleur moyen de se planter ! Je ne suis que dans le kif. Plus je travaille, moins j’ai envie de me prendre le citron sur ce métier, qui est a priori le plus beau du monde. À l’heure où le cinéma et la télévision sont assez perturbés, les acteurs sont aussi là pour donner une impulsion positive. La première étant d’aller récupérer les spectateurs.

Auriez-vous géré le succès aussi sereinement s’il vous était arrivé à 20 ans ?

À 20 ans, j’étais très loin de tout ça. Je voulais surtout rassurer mes parents sur ce que j’étais, leur rendre ce qu’ils m’avaient donné. Alors que j’avais 13 ans quand j’ai compris qu’il fallait que je m’essaie à la scène, j’ai attendu d’en avoir 25, après mes études de droit et mon école d’avocat, pour me lancer. Ça m’a transformé.

Y a-t-il des scènes plus délicates que d’autres à jouer ?

Je suis terrorisé par les scènes amoureuses. C’est un souci très encombrant, que j’arrive à utiliser en me disant que la pudeur, ça peut être très poétique. Je n’ai pas un corps qui me plaît, il n’est pas forcément à la mode, mais ce n’est pas grave, il fait ma singularité. C’est important dans mon métier.

Y aura-t-il une cinquième saison de Dix pour cent ?

Elle n’est pas à l’ordre du jour. En revanche, l’idée d’un unitaire, qui démarrerait à New York et porterait sur la nouvelle vie des agents d’ASK, est à l’étude. En tout cas, si l’aventure se terminait, ce serait sur un succès.

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