Johnny Depp réagit au choix d’Amber Heard de ne pas faire appel

Johnny Depp est « heureux » de la fin des mésaventures juridiques qui l’opposaient à Amber Heard. Son ex-femme a en effet annoncé hier renoncer à faire appel de la décision de justice qui l’avait condamnée à verser plus de 10 millions de dollars à son ancien époux après avoir été reconnue coupable de diffamation pour s’être présentée comme une survivante de violences domestiques dans un article du Washington Post.

S’il s’agit d’une « décision très difficile » à prendre pour l’actrice d’Aquaman, elle satisfait pleinement Johnny Depp, qui recevra un million de dollars de sa part au final. Et le comédien compte en faire bon usage, comme il l’a fait savoir par le biais de ses avocats, Benjamin Chew et Camille Vasquez.

Une nouvelle vie

Ces derniers ont en effet révélé que la somme sera intégralement versée à des œuvres caritatives, insistant bien sûr le fait que ce don n’est pas une parole en l’air. Une référence à peine déguisée à l’un des moments clé du procès en Virginie, lorsque Camille Vasquez avait mis à mal la crédibilité d’Amber Heard. L’avocate de la star de Pirates des Caraïbes avait démontré que l’actrice n’avait pas donné l’argent perçu de son divorce à une oeuvre de charité contrairement à ce qu’elle avait clamé.

« Nous sommes heureux de fermer officiellement la porte de ce chapitre douloureux pour monsieur Depp, qui a clairement indiqué tout au long de ce processus que sa priorité était de faire éclater la vérité. La décision unanime du jury et le jugement qui en a résulté en faveur de Monsieur Depp contre Mademoiselle Heard restent pleinement en vigueur. Le paiement d’un million de dollars – que Monsieur Depp s’engage à faire à des œuvres de bienfaisance (ce qu’il fera) – démontre que mademoiselle Heard reconnaît la conclusion du système judiciaire », peut-on lire, soulignant au passage que la décision rendue en faveur de Johnny Depp est la seule qui fait foi.

Amber Heard, de son côté, avait indiqué que son choix de ne plus faire appel ne signifiait « aucune admission » des faits qui lui ont été reprochés tout au long du procès. « Maintenant, j’ai enfin l’occasion de m’émanciper de quelque chose que j’ai tenté de quitter il y a plus de six ans et à des conditions que je peux accepter. (…) Ce n’est pas un acte de concession », a-t-elle déclaré. Quant au reste du monde, il sera sans doute ravi de ne pas avoir à se demander, pour la troisième fois, si l’étron laissé dans le lit conjugal était d’origine humaine ou canine.

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