Les cinq questions à se poser pour réussir son année 2023

La fin d’année approche et avec, ses remises en question existentielles et ses futures bonnes résolutions.

Mais comment faire un bilan personnel efficace de ses douze derniers mois, pour s’engager pleinement épanoui.e dans la nouvelle année ? 

Pour nous aider, Corey Wilks, psychologue clinicien, explique à Psychology Today les 5 questions introspectives les plus importantes à se poser afin de faire un inventaire de notre année, et décider au mieux du chemin à emprunter pour maximiser son bonheur en 2023. 

L’utilité d’un bilan de vie  

Pourquoi faire un inventaire annuel de notre vie ? Selon l’expert, pour comprendre “comment vous avez dépensé votre temps, votre énergie et votre attention” mais aussi et surtout “dans quelle mesure la façon dont vous avez géré ces ressources a rendu votre vie meilleure”

Un bilan annuel personnel qui a finalement pour but de tirer des leçons de nos expériences de vie passées pour se projeter au mieux dans l’avenir. Un inventaire introspectif qui veut “clarifier la façon de construire une vie alignée sur vos valeurs, afin que vous puissiez vous épanouir”. 

Quelle satisfaction des derniers moments vécus ? 

Concrètement, 5 questions doivent être posées à nous-même pour mener au mieux cette introspection de fin d’année. La première : « si cela avait été ma dernière semaine en vie, suis-je satisfait de la façon dont j’ai passé mon temps ?“, demande le psychologue clinicien. S’il me restait peu de temps sur terre, serais-je fier.e de ce que j’ai entrepris ? 

Alors que la plupart d’entre nous passent leur temps à rêver de ce qu’ils pourraient possiblement entreprendre un jour, se sentent-ils pleinement satisfait.e de leur vie jusqu’ici ? Ont-ils accompli tout ce qui leur semblait essentiel pour être heureux.ses ? Des questions qui découlent de la première, afin de prendre le meilleur chemin vers son bonheur. 

Mon quotidien me rend-il heureux ?  

Dans un second temps, le coach propose de se demander “que ferais-je si je n’avais pas besoin d’argent” pour vivre ? Ici se pose la question du sens donné à son travail, à son quotidien. Finalement, « travaillez-vous uniquement pour un salaire, même si vous êtes malheureux, ou aimez-vous le travail que vous faites ?”, demande-t-il simplement. 

Il n’est pas nécessaire d’occuper un emploi qui nous passionne pour être heureux.se. Surtout que nous n’avons pas toujours la possibilité de choisir notre travail. Mais selon Corey Wilks, “lorsque vous aimez votre travail, vous exploitez la motivation intrinsèque, qui est un aspect de l’épanouissement humain”. 

Est-ce que je profite pleinement de chaque instant ?  

En troisième position, le psychologue préconise de s’interroger sur notre pratique du memento mori, c’est-à-dire le fait de se souvenir régulièrement que nous allons mourir un jour. Cette expression latine, d’aspect déprimante, nous pousse pourtant à profiter de chaque instant et nous questionne sur nos véritables désirs. 

Que ce soit dans nos relations amicales, familiales ou à propos de notre santé physique et mentale, Corey Wilks rappelle que “la vie est éphémère et précieuse”. Alors pratiquer au quotidien le memento mori aide à être reconnaissant.e, à manifester sa gratitude mais surtout à nous reconcentrer sur ce qui est vraiment important pour nous.

Est-ce que je me complique la vie ?

Même s’il peut être rassurant pour certain.es d’organiser et de prévoir toute leur vie, de faire des to-do list, de se perdre dans les méandres de YouTube pour optimiser au mieux chaque instant de leur quotidien, l’expert propose de se questionner sur l’existence d’une possible tendance à se compliquer la vie.

Selon lui, “être occupé n’est pas synonyme de productivité” et “cette occupation est une distraction qui nous empêche d’agir”. Alors plutôt que de se projeter dans une vie parfaitement organisée, Corey Wilks conseille de se concentrer plutôt sur les efforts entrepris dans notre année pour l’améliorer. 

Mes peurs m’empêchent-elles d’agir ? 

Dans un récent article pour Psychology Today, Corey Wilk abordait les quatre peurs qui nous empêchaient de nous épanouir et d’avancer librement dans notre vie. Ainsi, la peur de l’échec, la peur du ridicule, la peur de l’incertitude et la peur du succès nous limitent dans nos capacités. 

Alors, demandez-vous : mes peurs m’empêchent-elles d’entreprendre ce qui me rend heureux.se ? Alors que nous sommes paralysé.es par nos angoisses “la plupart d’entre nous ont le potentiel d’avoir un impact bien plus important que nous nous donnons la permission de le croire”. Mais selon lui, identifier ces « comportements d’auto-sabotage » est la première étape pour nous épanouir pleinement. 

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