Peur sur la ville : comment Jean-Paul Belmondo s’est-il blessé sur le tournage de ce film ?

Programmé dimanche 29 mars 2020 à partir de 21h15 sur C8, le film Peur sur la ville est principalement connu pour ses cascades spectaculaires dans lesquelles Jean-Paul Belmondo s’est lui-même impliqué. Télé Star vous dévoile aujourd’hui comment le comédien s’est blessé durant le tournage.

A l’instar de Tom Cruise aujourd’hui, Jean-Paul Belmondo était connu pour exécuter lui-même ses propres cascades dans les différents films auxquels il participait. A ce titre, Peur sur la ville en est un exemple parfait puisque le monstre sacré du cinéma français a donné de sa personne durant le tournage de ce long-métrage. Les téléspectateurs pourront d’ailleurs découvrir, ou redécouvrir, ce film puisqu’il sera rediffusé dimanche 29 mars 2020 à partir de 21h15 sur C8. Ce chef-d’œuvre du 7ème art est principalement devenu culte au fil des années grâce à ses impressionnantes scènes d’actions qui ne furent pas de tout repos pour sa tête d’affiche. En effet, durant le tournage de Peur sur la ville, Jean-Paul Belmondo s’est blessé à deux reprises.

Il a notamment eu la main déchirée suite à un accident occasionné par sa suspension à une gouttière. Il fut également sujet à quelques coupures suite à sa chute à travers une verrière. Un bilan somme toute assez faible étant donné les périlleuses cascades que le comédien a réalisé durant le tournage de ce long-métrage. Par exemple, il fut suspendu dans le vide par un hélicoptère pour les besoins d’une scène. Pour tourner cette séquence, l’équipe du film a dû composer avec le vent et la préfecture de police de Paris, qui exigeait que la tour dans laquelle devait pénétrer Jean-Paul Belmondo par les airs soit vide au moment du tournage.

Peur sur la ville : course-poursuite sur le toit du métro de Paris

Hormis la scène finale de l’hélicoptère, Jean-Paul Belmondo a tourné une autre séquence très dangereuse pour ce film. Il s’agit de la poursuite sur les toits du métro parisien. Il aura fallu 3 semaines de tournage, entre minuit et 5 heures du matin, au moment où les souterrains sont fermés au public, pour mettre en boîte cette séquence iconique. Pour l’anecdote, la rame de métro roulait à 60 km/h lorsque le comédien se trouvait sur son toit. Mais, afin de donner l’impression d’une plus grande vitesse à l’écran, Henri Verneuil a quelque peu trafiqué la bande-son.

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