Plonger : pourquoi le tournage de ce film a-t-il été repoussé d’un an ?

A l’occasion de la première diffusion en clair du film Plonger dimanche 11 juillet 2021, à partir de 22h40 sur France 2, Télé Star vous dévoile la raison pour laquelle Mélanie Laurent a dû repousser d’un an le tournage de ce long-métrage.

Sorti au cinéma en 2017, le film intitulé Plonger, porté par Gilles Lellouche et María Valverde, sera diffusé pour la première fois à la télévision française dimanche 11 juillet 2021, à partir de 22h40 sur France 2. Réalisé par Mélanie Laurent, ce long-métrage est en fait l’adaptation cinématographique du roman éponyme de Christophe Ono-dit-Biot, qui a remporté le Grand prix du roman de l’Académie française, mais aussi le prix Renaudot des lycéens. Il avait également été sélectionné dans la catégorie "Special Presentations" et projeté au Festival international du film de Toronto en septembre 2017.

Dans l’œuvre originelle, c’est le personnage incarné à l’écran par Gilles Lellouche qui parle, tandis que le film, la réalisatrice a décidé de "redonner une voix à la femme, [s]’attacher à raconter l’histoire de ce couple à travers son point de vue". Si le tournage de ce long-métrage devait initialement avoir lieu en 2015, il fut finalement repoussé d’un an en raison du manque d’"argent pour un film cher tourné dans quatre pays". Finalement, Mélanie Laurent et son équipe ont pu débuter le tournage en 2016, dans le sultanat d’Oman.

Mélanie Laurent : "Nous logions tous dans des bungalows sur la plage"

C’est d’ailleurs là-bas que Gilles Lellouche a plongé à 70 mètres sous l’eau, dans une obscurité totale. "Il faut vraiment prendre sur soi, vous n’entendez rien, que votre cœur battre et les bulles qui sortent du détendeur" a expliqué l’acteur. Pour l’anecdote, Mélanie Laurent et son équipe n’ont pas rencontré de difficultés pour obtenir l’autorisation de tourner au sultanat d’Oman. En revanche, quitter ce décor de rêve pour rejoindre les studios d’Aubervilliers s’est avéré plus délicat. "Nous logions tous dans des bungalows sur la plage, on se projetait des films le soir à la belle étoile. Moralement, la partie parisienne a été plus délicate à tourner" s’est ainsi remémorée la réalisatrice.

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