Quantum of Solace : comment le film devait-il se terminer au départ ?

A l’occasion de la rediffusion du film Quantum of Solace dimanche 22 novembre 2020, à partir de 21h05 sur France 2, Télé star vous dévoile comment ce long-métrage devait initialement se conclure.

Après Casino Royale dimanche 15 novembre 2020, France 2 poursuit sa programmation consacrée à James Bond version Daniel Craig en diffusant Quantum Of Solace dimanche 22 novembre 2020, à partir de 21h05. Ce long-métrage est le 2ème film dans lequel Daniel Craig incarne le rôle de l’agent britannique 007, après Casino Royale justement. Les deux œuvres sont d’ailleurs étroitement liées étant donné que la première scène de Quantum of Solace se situe une heure après la scène finale de Casino Royale. C’est la première fois que les scénaristes de James Bond décident de réaliser une suite directe à un précédent film.

Par ailleurs, Quantum of Solace a bien failli être quelque peu différent au moment de sa sortie au cinéma en 2008. En fait, la production avait initialement imaginée une autre fin que celle que les spectateurs ont pu découvrir dans les salles obscures pour ce long-métrage. Le réalisateur de Quantum of Solace, Marc Forster, avait confié au magazine MI6 Declassified que le gun-barrel de fin devait apparaître après que James Bond ait tué le personnage de Mr. White dans l’une des scènes coupées où l’agent 007 rendait visite à Guy Haines dans sa demeure, et qui devait se trouver à la fin du film. Cependant, elle a été supprimée afin de laisser le choix de l’orientation à prendre pour la suite de la saga.

Quantum of Solace : des inspirations politiciennes pour le personnage de Mathieu Amalric

Dans Quantum of Solace, le principal antagoniste de James Bond est incarné par le comédien français Mathieu Amalric, qui prête ses traits au personnage de Dominic Greene. Pour jouer ce rôle, l’acteur s’est inspiré de deux célèbres hommes politiques : l’ancien premier ministre britannique Tony Blair, et l’ancien président de la république Nicolas Sarkozy. C’est en tout cas ce que Mathieu Amalric avait lui-même révélé sans que l’on sache s’il s’agissait d’une plaisanterie ou d’une révélation sérieuse.

"Quand j’ai commencé à réfléchir au personnage, j’ai demandé au réalisateur si je pouvais me raser la tête, avoir une cicatrice, un oeil qui saigne ou quelque chose dans ce genre qui puisse m’aider. Marc Forster m’a répondu : ‘Non, ton regard suffira’. Je me suis alors demandé ce qui faisait d’un personnage un méchant. Ce n’est pas le stéréotype du dingue qui cherche à détruire le monde ; il devait donc avoir un fort impact psychologique. Le jouer comme un personnage discret qui s’efforce de s’effacer, de se fondre dans le paysage a bien plus de sens parce que cela lui permet d’être plus efficace. De nos jours, il devient de plus en plus difficile de savoir qui sont les vrais méchants dans la vie, et c’est ce que nous voulions montrer avec Greene" avait expliqué Mathieu Amalric à ce sujet.

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