Rentrée scolaire 2020 : protocole sanitaire, décalée d’une semaine ?

Jugé inadapté et trop léger face à la recrudescence de l’épidémie de coronavirus en France, le protocole sanitaire pourrait bientôt être renforcé dans les écoles. Les associations de pédiatres se disent inquiets et le syndicat enseignant SNUIPP-FSU demande même au gouvernement de décaler la rentrée d’une semaine. Le point sur les dernières annonces.

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[Mis à jour le jeudi 20 août à 14h25] Le mardi 1er septembre, les enfants rejoindront les bancs de l’école. Dans ce contexte de pandémie de Covid-19, la rentrée scolaire sera cette année particulière. Le protocole sanitaire, dont la dernière version a été établie fin juillet par le gouvernement, semble un peu dépassé et devra certainement renforcé dans les établissements scolaires pour limiter la propagation du virus chez les plus jeunes. Face à l’augmentation des cas de coronavirus dans certaines régions de France, les syndicats des enseignements et des parents d’élèves dont le SNUipp-FSU (première organisation syndicale à l’école primaire) s’inquiètent du retour en classe et demandent à décaler la rentrée d’une semaine pour que les enseignants puissent mieux l’appréhender. Une crainte partagée par plusieurs associations de pédiatres qui présentent leurs inquiétudes et leurs recommandations dans une lettre ouverte rendue publique le 19 août. Selon les pédiatres, les tests de diagnostic rapides notamment les tests salivaires doivent être privilégiés lors du dépistage du Covid-19 chez les enfants car ils nécessitent moins de délais et sont moins “désagréables” pour l’enfant que les prélèvements naso-pharyngés. Or, ces tests ne sont pour le moment pas homologués par les autorités sanitaires qui attendent plus de données fiables sur leurs résultats. De plus, les médecins recommandent de renforcer la vaccination contre la grippe saisonnière avant l’hiver ainsi que celle contre le rotavirus, un virus responsable de gastro-entérites chez les nourrissons. Cela permettrait de désengorger les cabinets et de limiter les passages aux urgences. Distanciation physique, port du masque… A quelques jours de la rentrée 2020, on fait le point sur les dernières annonces.  

Date de la rentrée scolaire 2020

Les élèves, de la maternelle au lycée, reprendront le chemin de l’école le mardi 1er septembre 2020. La pré-rentrée des professeurs est prévue le lundi 31 août. L’année scolaire 2020-2021 se terminera le mardi 6 juillet 2021.

Une rentrée “quasi-normale”, tous les élèves accueillis ?

Lors d’une interview télévisée le 14 juillet, Emmanuel Macron a réaffirmé que la rentrée scolaire 2020 serait “la plus normale possible” et que tous les élèves pourraient être accueillis dès le 1er septembre. Les enseignants devront être correctement protégés, la rentrée devra être organisée “avec la possibilité de s’adapter si des pics revenaient”. Mais le Président de la République se veut rassurant : “nous nous sommes mis en situation d’avoir une rentrée des classes quasi-normale“, et il faudra continuer à vivre avec le virus en se protégeant. À Paris, ville particulièrement touchée par l’épidémie, la mairie profitera de la rentrée pour organiser une campagne massive de dépistage des plus jeunes, bien qu’il sera matériellement impossible de tester tous les élèves.

Nouveau protocole sanitaire : quelles mesures en septembre ?

En septembre, la rentrée scolaire “ne sera pas une rentrée scolaire habituelle” a déclaré le Pr Jean-François Delfraissy ce 5 août sur France Inter. Établi le 21 juillet par le gouvernement qui s’est appuyé sur les prescriptions émises par le ministère des Solidarités et de la santé, ainsi que sur les avis rendus par le Haut Conseil de la Santé publique, le protocole sanitaire actuel comporte un allègement des distanciations physique et du brassage des élèves. Néanmoins, face à la hausse des cas d’infections au coronavirus en France, ces mesures, qui paraissent dépassées, inadaptées et un peu trop légères selon le Syndicat national des enseignements du second degré, pourraient être de nouveau durcies. En attendant, voici les mesures actuelles, mises en place après l’avis du Haut Conseil de la santé publique pour la rentrée de septembre :

  • La distanciation physique d’un mètre n’est plus obligatoire pour tous les cycles dans les espaces clos, lorsqu’elle n’est pas matériellement possible et qu’elle ne permet pas d’accueillir tous les élèves,
  • Pas de distanciation physique dans les espaces extérieurs (mais les plus de 11 ans doivent porter un masque)
  • Le port du masque n’est plus obligatoire pour les personnels pendant les cours à l’école maternelle (peu importe la distanciation physique), ou lorsqu’ils sont à une distance de plus d’un mètre à l’école élémentaire, au collège et au lycée.
  • La limitation du brassage des élèves n’est plus obligatoire, y compris dans les transports scolaires (mais les collégiens et lycéens doivent porter un masque lors des déplacements dans l’établissement scolaire, ou lorsque la distanciation ne peut être garantie dans les transports)
  • Concernant les universités : “Un certain nombre d’universités ont décidé de faire une partie de leurs cours en télétravail”, précise le Pr Delfraissy. 

Si la distanciation physique et les mesures d’hygiène sont appliquées, il est peu probable que les écoles constituent des environnements de propagation du virus plus favorables que d’autres

Pourquoi cet allègement du protocole sanitaire dans les écoles ? Dans un rapport publié en août 2020 sur l’infection par le SARS-CoV-2 chez les enfants et le rôle du milieu scolaire dans la transmission de la maladie, Santé publique France indique qu’une faible proportion (moins de 5%) de l’ensemble des cas COVID-19 signalés dans l’Union européenne concerne des enfants (personnes de 18 ans et moins). Très peu de cas groupés de Covid-19 en milieu scolaire ont été recensés. Les investigations des cas en milieu scolaire suggèrent que la transmission d’enfant à enfant en milieu scolaire est rare et n’est pas la principale cause d’infection par le SARS-CoV-2 chez les enfants dont l’infection coïncide avec la période de fréquentation de l’école, en particulier dans les écoles maternelles et primaires. De plus, chez l’enfant, l’infection est généralement plus légère ou asymptomatique, ce qui signifie que l’infection peut passer inaperçue ou ne pas être diagnostiquée. Lorsqu’ils sont infectés par le Covid, les enfants sont beaucoup moins susceptibles d’être hospitalisés que les adultes. Néanmoins, lorsqu’il présente des symptômes, l’enfant excrète cependant la même quantité de virus que les adultes et est donc contaminant comme le sont les adultes. Les auteurs du rapport concluent que “si la distanciation physique et les mesures d’hygiène sont appliquées, il est peu probable que les écoles constituent des environnements de propagation du virus plus favorables que les environnements professionnels ou de loisirs avec des densités de population similaires“.

  • Quel protocole sanitaire pour la rentrée de septembre 2020 ?

    Face à l'augmentation des cas d'infections au coronavirus, le protocole sanitaire dans les écoles (règles de distanciation physique, port du masque…) pourrait être moins souple que prévu. Cette année, la rentrée des classes, prévue le 1er septembre, sera particulière. Voici ce qui attend les élèves.

Les pédiatres, inquiets à quelques jours de la rentrée scolaire. Dans une lettre ouverte rendue publique le 19 août 2020, sept associations de pédiatres, dont l’AFPA, se montrent inquiets quant au retour en classe. Les mesures sanitaires en vigueur, émises par le gouvernement fin juillet dernier ne leur paraissent plus appropriées compte tenu de la reprise épidémique en France ces dernières semaines. Ils font plusieurs recommandations, dont le fait de privilégier les tests de diagnostic rapides (notamment les tests salivaires) lors du dépistage du Covid-19 chez les enfants et le fait de renforcer la vaccination contre la grippe avant l’hiver, pour ne pas alourdir les consultations en cabinet et les passages aux urgences.

  • Les pédiatres inquiets à l'approche de la rentrée scolaire

    A dix jours de la rentrée scolaire, plusieurs associations de pédiatres s'inquiètent des mesures sanitaires prévues pour le retour en classe. Selon elles, les tests salivaires sont à privilégier chez les enfants et renforcer la vaccination contre la grippe saisonnière semble indispensable.

Une rentrée décalée d’une semaine ? “C’est difficile de dire que tout est prêt car le protocole actuellement en vigueur au sein de l’Éducation nationale est un protocole qui date du mois de juillet et qui est allégé. Compte tenu de la situation sanitaire actuelle dans le pays, c’est un peu compliqué de dire qu’on peut mettre en place un protocole assoupli et allégé“, explique Guislaine David, porte-parole du SNUipp-FSU (syndicat des enseignants du premier degré) sur RTL, qui demande de décaler la rentrée scolaire d’une semaine afin d’avoir quelques jours de pré-rentrée supplémentaires pour les enseignants. Cela leur permettrait “de travailler collectivement sur cette rentrée qui s’annonce compliquée puisque la situation sanitaire a évolué au courant de l’été. La rentrée n’est pas normale, elle est hors norme. Elle demande donc de la préparation”, argue la porte-parole. 

Quelles mesures en cas de reprise de l’épidémie ?

Dans un avis publié ce 3 juillet, le conseil scientifique appelle les grandes villes de France à se préparer à une nouvelle vague d’épidémie à l’automne, avec “un confinement local plus ou moins important en fonction de l’épidémie“. Mais comment cela se passera-t-il pour les élèves ? Le ministère a anticipé les différentes situations. “Dans l’hypothèse où la situation sanitaire exigerait des mesures plus strictes, du fait d’une circulation active du virus sur tout ou partie du territoire national, un plan de continuité pédagogique sera mis en place pour assurer l’enseignement à distance, indique la circulaire de rentrée scolaire publiée le 10 juillet. “Le ministère a élaboré un plan comprenant, outre le protocole sanitaire, le rappel des principales actions à conduire, des conseils et bonnes pratiques sur l’organisation du service et l’équipement numérique, les modalités d’activation des classes virtuelles du Cned et de Ma classe à la maison, et une sélection de ressources pédagogiques numériques à disposition des professeurs et des familles“. Voici les différentes hypothèses :

En cas de circulation active du virus

Concrètement, si le nombre d’élèves devait de nouveau être limité dans les écoles en raison d’une circulation active et localisée du virus, nécessitant la mise en place d’un protocole sanitaire stricte, les enfants pourraient (selon les situations et comme pendant le confinement) suivre les cours à distance avec Ma Classe à la maison ou le Cned, et être pris en charge en participant au dispositif 2S2C (sport, santé, culture, civisme). Les autres locaux des écoles, collèges et lycées devront notamment être mobilisés afin d’accueillir les élèves dans de meilleures conditions. Dans cette situation “tous les élèves doivent avoir accès à des cours en présentiel chaque semaine” précise le ministère, mais des groupes pourraient aussi alterner à la journée ou à la demi-journée. En revanche, “les élèves scolarisés en CP et CE1 dédoublés en éducation prioritaire devront impérativement être scolarisés à temps plein”.

En cas de circulation très active du virus nécessitant la fermeture des écoles

Le ministère de l’Education anticipe l’hypothèse selon laquelle des établissements scolaires nécessiteraient d’être fermés, au niveau local. Les enseignants pourront alors s’appuyer sur les cours des professeurs diffusés sur la Maison Lumni et suivre les cours à distance. En outre, les élèves en situation de “déconnexion numérique” devront être identifiés en amont.

  • Comment se passera la rentrée en cas de reprise de l'épidémie ?

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Circulaire de rentrée scolaire : que contient-elle ?

Le ministère de l’Education nationale a publié ce 10 juillet une circulaire visant à encadrer la rentrée de septembre 2020. Concrètement, cette reprise se déroulera dans des conditions comparables à celles en vigueur en fin d’année scolaire. Avec l’appui du Haut conseil de la santé publique et du conseil de Défense, le ministère a mis en place un certain nombre de mesures destinées à assurer pour les élèves, les enseignants et le personnel administratif, une rentrée en toute sécurité. Comme c’était déjà le cas depuis le 22 juin, la circulaire de rentrée scolaire précise que “tous les élèves seront accueillis sur le temps scolaire“. Il n’y aura plus de dispositif distanciel et l’école redevient donc obligatoire pour tous. Le respect des règles sanitaires devra évidemment être de mise dans tous les établissements scolaires.  “Gestes barrière, hygiène des mains, port du masque pour les adultes et les élèves de plus de 11 ans lorsque les règles de distanciation ne peuvent être respectées dans les espaces clos ainsi que dans les transports scolaires, nettoyage et aération des locaux “, détaille cette circulaire.

Après le confinement, comment lutter contre le décrochage scolaire ?

Une aide personnalisée dès la rentrée

Aussi, pour lutter contre le décrochage scolaire, le ministre de l’Education compte “mettre le paquet en heures supplémentaires pour que le niveau soit atteint“. En effet, dès la rentrée scolaire, une aide personnalisée devrait permettre aux élèves de “consolider les fondamentaux en français et en mathématiques“, a-t-il ajouté. Concrètement, plusieurs centaines d’heures supplémentaires seront prévues pour les mois de septembre et octobre. Sans oublier les évaluations de début d’année qui seront “systématiques pour certaines classes comme le CP, CE1 et la classe de sixième en particulier”, a déclaré Jean-Michel Blanquer. “L’objectif n’est pas de baisser les exigences, mais de lisser davantage les choses pour qu’on puisse, en début d’année scolaire, réviser des points qui relèvent de l’année précédente”.

Des évaluations d’élèves pour la rentrée de septembre

Les élèves de primaire, du collège ainsi que les lycéens seront soumis à des évaluations de début d’année, dès le mois de septembre, comme ce fut le cas les années précédentes pour les classes de CP et de CE1. L’objectif ? Mieux repérer les élèves décrocheurs afin de leur proposer un accompagnement adapté. Après plusieurs semaines d’école à distance, l’objectif de ces évaluations sera plus que jamais d’évaluer les besoins des élèves. En sixième, on va avoir une évaluation particulièrement robuste dans son contenu, notamment pour le français et les mathématiques, de façon à déclencher ensuite de l’aide personnalisée” a-t-il précisé sur France Inter. “C’est systématique, universel et obligatoire pour les classes de CP, CE1, sixième et seconde“, explique le ministre. Les élèves passeront donc ces évaluations à partir du 14 septembre.

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Devoirs faits et accompagnement renforcé de la primaire au collège

Dans sa circulaire du 10 juillet, le ministère précise qu’il consacrera plus d’1,5 million d’heures supplémentaires et l’ensemble des professeurs remplaçants non utilisés à ce moment-là pour accompagner les élèves entre septembre et décembre, en particulier ceux des classes charnières (CP, 6e et seconde). “À l’école primaire, les heures d’activités pédagogiques complémentaires (APC) sont destinées en priorité aux élèves qui maîtrisent le moins les compétences de l’année précédente. Il en va de même au collège avec l’aide personnalisée.” indique la circulaire. Le dispositif “Devoirs Faits” sera renforcé et accessible dès la rentrée de septembre à raison de trois heures par semaine pour chaque élève, 4 heures pour ceux de sixième sur la période septembre-décembre.

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Enseignement à distance : une prime pour le matériel informatique

Jean-Michel Blanquer prévoit une prime pour permettre aux enseignants et aux élèves d’être équipés en matériel informatique. Plusieurs départements devraient expérimenter cette nouvelle mesure, dont le montant n’est pas encore défini, dès la rentrée de septembre. “Le fait que nous allions vers un équipement systématique de chaque élève et chaque professeur est notre objectif” a déclaré le ministre de l’Education ce 27 juillet sur France Info. Il précise également qu’une “formation à l’enseignement à distance va se généraliser” et rappelle que “la France est un des pays qui a le mieux réussi l’enseignement à distance” durant la période de confinement. 

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Comment les lycéens vont-ils faire leur rentrée ?

Les lycéens bénéficieront également d’une attention toute particulière. L’effort d’accompagnement est notamment porté sur les élèves entrant en classe de 2de et en 1re année de CAP. Les élèves bénéficieront ainsi d’un nombre d’heures d’accompagnement augmenté, au moins jusqu’au mois de décembre. Pour les élèves des lycées professionnels, l’enjeu va être de leur permettre de renouer avec la pratique de leur spécialité dans un cadre professionnel. Ainsi, les élèves de 1re et de terminale ainsi que ceux de 2e année de CAP pourront bénéficier de périodes de formation en milieu professionnel (PFMP) à partir du 7 septembre. “Durant la semaine du 1er au 4 septembre, les élèves de 2de professionnelle et de 1re année de CAP bénéficient d’une période d’intégration“, précise le ministère. 

Masques aux lycéens d’Ile-de-France, transports gratuits à Paris

Dès la rentrée de septembre, les 500 000 lycéens d’Ile-de-France recevront deux masques gratuitement, a annoncé Valérie Pécresse. Autre bonne nouvelle pour les élèves de la capitale : à Paris, les collégiens et lycéens n’auront plus à payer leur pass Navigo dès la rentrée scolaire. Alors que les transports étaient déjà gratuit pour les moins de 11 ans depuis septembre 2019, Anne Hidalgo a souhaité élargir cette mesure dès le collège. Au total, 135 000 jeunes pourront en bénéficier.

Rentrée à l’université : masque “fortement recommandé”

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“Le port du masque dans les salles d’enseignements est fortement recommandé” a annoncé le ministère de l’Enseignement supérieur. Il sera obligatoire “en toutes circonstance” à l’intérieur des bibliothèques. Par ailleurs, les universités et grandes écoles devront “accueillir le plus grand nombre d’étudiants dans le respect des consignes sanitaires”. Depuis le 11 mai, les établissements scolaires du supérieur étaient restés fermés afin d’éviter une propagation du virus. “Nous travaillons main dans la main avec les établissements pour mettre en place à la rentrée des mesures qui protègent du virus les enseignants, les personnels et les étudiants tout en leur permettant de se retrouver en privilégiant autant que possible le présentiel” a précisé Frédérique Vidal dans un communiqué. A la rentrée, les étudiants devront respecter un mètre de distance, ou un siège devra resté vacant dans les espaces clos, qui devront être aérés deux fois par jour. En outre, “les regroupements et croisements trop importants” devront être évités. Par conséquent, le nombre d’élèves dans les amphithéâtres devra être adapté. Ce protocole sanitaire s’appliquera dans les campus, les établissements, les résidences et restaurants universitaires, mais il pourrait être modifié en cas de “reconfinements localisés“. Dans de tels cas, une continuité pédagogique avec un enseignement en ligne devra être mis en place.

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