Bruno Wolkowitch (Sam) : "On a beaucoup joué sur l’ambiguïté avec Natacha Lindinger"

Dans la cinquième saison de Sam, dont les deux derniers épisodes sont diffusés lundi 25 janvier à 21 h 05 sur TF1, l’acteur incarne Olivier, le frère dont notre héroïne ignorait l’existence.

Télé Star : Qu’éprouve exactement Olivier pour Sam ? S’est-il rapproché d’elle par affection ou par intérêt ?

Bruno Wolkowitch : Il y a une vraie complexité des enjeux et des sentiments humains. D’un côté, elle représente la seule solution pour sa survie – car il a besoin d’une greffe du rein – ce qui l’a amené vers Sam. De l’autre, il y a une vraie connexion entre eux d’homme à femme. La reconnaissance est mutuelle, ils ont beaucoup de points communs et d’atomes crochus. S’ils n’avaient pas ce lien familial, dans un contexte normal, ils auraient pu former un couple bordélique et sexy. On a beaucoup joué sur cette ambiguïté avec Natacha.

Olivier, sa sœur Sonia (Sophie Mounicot) et leur père Vladimir (François Berléand) vont-ils s’inscrire à long terme dans l’intrigue ? Les reverra-t-on en 2022 ?

Je n’en ai aucune idée car je ne suis pas dans la tête des scénaristes. Mais ce serait un plaisir, car Natacha est une vieille copine, avec qui nous avons partagé l’affiche de Passion mortelle en 1995. Et Philippe Lefebvre, qui a réalisé certains des épisodes de Sam, est aussi un complice de longue date. Travailler avec eux s’est donc fait de façon fluide et douce, sans aucune bataille d’ego…

Le fait que Fanny Gilles, la mère de vos enfants, soit l’un des piliers de Sam (elle joue Véronique Leroy) a-t-il contribué à vous convaincre d’interpréter Olivier ?

Non, ça n’a pas pesé dans la balance, sachant que nous ne sommes plus ensemble depuis sept ans. Nous sommes désormais comme toutes les personnes séparées qui travaillent dans le même univers et se croisent parfois. Cela ne nous pose pas l’ombre d’un problème.

Vous sentez-vous plus libre et épanoui qu’à l’époque où vous étiez récurrent dans PJ ?

La télé de papa, c’est révolu. Tenir un rôle régulier dans une série aujourd’hui n’implique plus la même chose qu’à l’époque de PJ. Les barrières se sont ouvertes et on a compris que pour que les comédiens s’épanouissent, il ne faut pas qu’ils se sentent bloqués. Pour ma part, je préférerai toujours incarner huit ou neuf flics dans huit ou neuf téléfilms différents que le même dans autant d’épisodes d’une seule série.

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