Isabelle Demongeot : retour sur le calvaire de l’ex-championne du tennis français, violée pendant 9 ans par son coach

Ce lundi 22 novembre TF1 diffusera "Service Volé", un téléfilm en deux parties qui relate le calvaire vécu par Isabelle Demongeot, une joueuse de tennis abusée par son coach Régis de Camaret pendant neuf ans. 

Dans Service Volé, les téléspectateurs de TF1 découvriront l’histoire d’Isabelle Demongeot, une joueuse de tennis originaire du sud de la France, victime des abus de son ancien entraîneur Régis de Camaret. La joueuse de tennis a eu l’opportunité de rencontrer l’équipe de production du téléfilm, dont le réalisateur Jérôme Foulon, à qui elle a fini par offrir sa confiance pour sa réalisation. Initialement réfractaire à l’idée que son histoire soit adaptée à l’écran, elle a fini par y voir une opportunité réparatrice : "Je savais que Service Volé serait un jour adapté, mais j’avais besoin que quelqu’un s’empare de mon histoire pour pouvoir enfin prendre de la distance pour m’en détacher émotionnellement", a-t-elle confié.

La tenniswoman a affirmé que l’arrivée de ce film à l’écran a été une véritable opportunité de tourner la page sur ces abus qui lui ont laissé de considérables séquelles : "C’est une consécration qui va m’aider à avancer. En étant violée et homosexuelle j’ai eu le droit à la double peine en termes de préjugés", a-t-elle déclaré.

Isabelle Demongeot à propos de sa rencontre avec Julie de Bona : "Ça a tout de suite matché entre nous"

Isabelle Demongeot a également rencontré Julie de Bona, l’actrice qui a joué son rôle durant les deux épisodes du téléfilm. La sportive révèle avoir particulièrement apprécié leurs échanges : "Elle est venue me voir à Saint-Tropez et je l’ai trouvée pétillante, simple et avenante. Ça a tout de suite matché entre nous parce qu’on se retrouve sur l’énergie, la rigueur que l’on met dans ce que l’on fait", a-t-elle déclaré dans un entretien avec la journaliste Bénédicte Flye Sainte-Marie.

Celle qui est mère d’une petite fille de sept ans déclare que leur rencontre lui a également permis d’affirmer sa capacité à dire les choses ouvertement, et de ne plus mettre de filtre sur certains termes : "Il faut nommer les choses crûment : un viol, c’est un viol; une pénétration, une pénetration."

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