La face cachée de Nabilla : découvrez son visage avant la télé

Le 14 septembre dès 21h05, RMC Story diffusera La face cachée de Nabilla, un documentaire consacré à l’influenceuse aux six millions d’abonnés. Dans un extrait vidéo, on peut apercevoir une photo de la jeune femme avant la célébrité.

Qu’on l’aime ou qu’on la déteste, une chose est sûre, Nabilla fait parler d’elle. Ce 14 septembre, la chaîne RMC Story s’intéresse à celle qui est partie de rien, et qui est aujourd’hui multimillionnaire à même pas 30 ans. D’après le documentaire, la jeune femme toucherait aujourd’hui pas moins de 400 000 euros par mois ! Lancée par la téléréalité, elle se fait connaître en 2013 grâce à une simple phrase qui la propulse au rang de vedette du divertissement. Candidate dans les Anges, comédienne dans Hollywood Girls, chroniqueuse dans TPMP ou encore star de sa propre émission de téléréalité, Nabilla touche à tout et cela lui réussit. Une véritable success story – pourtant entachée de controverses – qui a intéressé les producteurs de RMC Story. "Ce qui nous intéresse, c’est d’aller voir un peu ce qui se cache derrière, sans faire dans le voyeurisme. Mais en donnant des informations qui sont peu ou jamais abordées", explique Rachid M’Barki, le présentateur de l’émission. Alors que les journalistes se penchent sur la façon dont Nabilla a modelé son image en dix ans, une ancienne photo de la jeune femme – datant d’avant la télé – surgit dans le documentaire. L’occasion d’observer la transformation physique de l’influenceuse, qui a bien changé au cours des dernières années.

Nabilla : épinglée pour une publicité jugée "trompeuse"

En tant qu’influenceuse, Nabilla fait régulièrement la promotion de produits sur les réseaux sociaux. Récemment, la jeune femme a été condamnée à payer 20 000 euros d’amende pour une publicité remontant à 2018, dans laquelle elle faisait "la promotion de services de formation au trading proposés par un site internet spécialisé dans la vente et l’achat de bitcoin". Le hic ? Nabilla n’avait pas mentionné qu’il s’agissait d’un partenariat rémunéré. "Le défaut d’indication du caractère publicitaire de sa publication constitue une pratique commerciale trompeuse à l’encontre de ses abonnés qui peuvent croire à tort que la promotion de l’influenceuse résulte d’une expérience personnelle positive désintéressée", avait indiqué le ministère de l’économie dans un communiqué.

Source: Lire L’Article Complet