Laurence Ferrari traitée de “Bolloré girl” : elle répond aux critiques

A l’occasion de sa rentrée à la radio, Laurence Ferrari a accordé une interview au Parisien. Lors de cet entretien, la journaliste se confesse sur "Punchline", mais aussi sur les clivages présents au sein de Europe 1

Laurence Ferrari a fait sa rentrée. Depuis, on la retrouve avec son programme Punchline doublement diffusé à la radio et à la télévision, sur Europe 1 et CNews. Celle qui s’est toujours considérée comme "une enfant de la radio" se confie avec émotion sur son retour à Europe 1 : "Faire de la radio c’est ma nature profonde. Je suis très heureuse de revenir à Europe 1 où j’ai fait mes premiers pas", a déclaré l’ancienne présentatrice du JT de TF1, qui révèle même avoir retrouvé son premier rapport de stage au sein de la radio, datant de 1987.

Depuis ce retour qui n’a pas plu à tout le monde, Laurence Ferrari compte faire de son possible pour faire remonter les audiences de Europe 1 : "La mission est d’apporter sérénité et stabilité à Europe 1. Je vais essayer de faire au moins aussi bien que ce qui était en place l’an dernier", espère la journaliste, qui est consciente que l’installation dans la durée prendra un peu de temps.

Pour Laurence Ferrari, CNews est "une chaîne qui ne s’interdit rien" et qui "reçoit tout le monde"

Lors de son entretien dans Le Parisien, Laurence Ferrari s’exprime également sur les tensions au sein de Europe 1, et les nombreux départs dûs au rapprochement avec CNews dont certains déplorent un virement éditorial catalogué "très à droite" : "CNews n’est pas un médias d’opinion mais une chaîne qui ne s’interdit rien, reçoit tout le monde, et reflète les débats qui agitent la société.",affirme l’épouse de Renaud Capuçon.

La journaliste assure que Punchline n’est pas un instrument électoral : "J’ai une liberté éditoriale totale.".

Lorsque Laurence Ferrari est interrogée sur l’influence de Vincent Bolloré sur la grille, celle qui est qualifiée de "Bolloré girl" reste assez indifférente sur ces attaques : "Vous savez, j’ai trente-trois ans de carrière donc on pourrait dire que j’ai été une "Lagardère girl", une "Bouygues girl", une "Canal girl"... Donc tout cela me laisse assez indifférente. Je suis journaliste et cela me va très bien." répond celle qui a récemment bloqué Bruno Masure sur Twitter.

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