Ryan Reynolds prend les manettes d’un jeu vidéo rigolo pour « Free Guy »

  • Un personnage de jeu vidéo décide de prendre sa vie en mains.
  • Ryan Reynolds apporte son charisme habituel aux aventures de Free Guy.
  • Cette comédie truffée de références à l’univers des jeux vidéo est très amusante.

On avait quitté Ryan Reynolds dans la combinaison moulante de
Deadpool. On le retrouve en chemise bleue passe-partout pour Free Guy de
Shawn Levy. Si ce n’est que, dans cette fantaisie, l’acteur n’incarne pas le superhéros du jeu video dans lequel il vit mais un « PNJ » ou « personnage non joueur » contrôlé par un serveur informatique qui régit ses pensées et ses actions.

Chaque jour, ce gentil jeune homme bien mis reproduit les mêmes gestes et assiste à des actions violentes que règlent les héros de son univers pilotés à distance par des joueurs acharnés. Quand ce Monsieur Tout-le-monde prend conscience de sa condition médiocre, il décide de réécrire le jeu et se donnant un rôle plus reluisant. 20 Minutes explique pourquoi on suit son évolution avec bonheur.

Le capital sympathie de Ryan Reynolds

Ryan Reynolds c’est la bonne humeur incarnée donc on a envie de le voir gagner. Il sait faire preuve de suffisamment d’autodérision pour être crédible en héros maladroit comme en « gros plein de muscles » mal programmé. On comprend pourquoi l’héroïne rentre-dedans (jouée par Jodie Comer vue dans la série Killing Eve) craque pour lui. Leur relation entre scènes d’action et comédie romantique est très équilibrée.

Des références évidentes (ou pas)

Le geek qui sommeille en chaque spectateur sera à la fête car le réalisateur de La Nuit au muséemultiplie les clins d’œil à des classiques de la culture populaire. Impossible de ne pas penser à Truman Show de Peter Weir, Invasion Los Angeles de John Carpenter ou Un jour sans fin d’Ivan Reitman sans oublier bien sûr, Les Mondes de Ralph de Rich Moore et sa parodie de l’univers vidéo ludique.

Pour écrire l’histoire, les scénaristes ont évidemment songé à Grand Theft Auto. Mais peut-être aussi au plus pointu Doki Doki Literature Club, jeu vidéo créé en 2017 où une lycéenne décime ses rivales en les effaçant quand elle découvre qu’elles font toutes partie… d’un jeu vidéo.

L’humour bon enfant

C’est un vrai bonheur que de voir le héros se promener dans une ville dédiée à un jeu grandeur nature. Tanks, mitraillettes, cambriolage, poursuites en voitures, destruction d’immeubles, superhéros en costumes et autres délires du même genre font partie de son quotidien à tel point qu’il ne les remarque plus, ce qui rend l’ensemble irrésistible. Point n’est besoin d’être un joueur invétéré pour reconnaître les archétypes avec lesquels Shawn Levy s’amuse.

Il a mitonné une comédie d’action qui saura aussi bien séduire les amateurs de manettes que ceux qui ne connaissent rien aux jeux vidéo. Free Guy est vraiment très rigolo.

Source: Lire L’Article Complet